Comme nous l’avions fait pour le Népal, voici nos quelques conseils et informations pratiques si vous prévoyez de vous rendre au Cambodge.
Nos déceptions : Sen Monorom, les étendues massacrées et déforestées, les lieux touristiques, et l’agressivité des Tuk-tuk (comme partout dans le monde).
Nos meilleurs souvenirs : Les paysages, les villages reculés du nord, l’accueil, le sourires des gens, la grâce des femmes.
Après trois jours à profiter de Vientiane, de son calme et de ses bonnes baguettes de pain, nous décidons de faire une halte à Vang Vieng avant de rejoindre Louang prabang, la capitale culturelle du Laos.
Nous pensions avoir tout vu du back-packer à Don Det, mais Vang vieng bat tous les records. Nous avions longtemps hésité à nous rendre dans cette ville très controversée (même par le Lonely). Mais les paysages il faut bien le reconnaitre valent le détour.
voici la journée type d’un touriste back-packer à Vang Vieng:
Ici les touristes bafouent les principes du savoir vivre Lao, en s’exhibant en bikini, dans les lieux public et les lieux saint sans la moindre gène. Nous vous passons les autres impudeurs.
Pour répondre à la demande, certaines associations vont même jusqu’à proposer des treks comprenant alcool et Marijuana à volonté. Entre ces touristes et nos représentants, quelle peut bien être l’image que les locaux doivent avoir des occidentaux?
Honteux, nous trouvons du calme dans des bungalow isolés à l’écart du centre ville. Pendant ces 2 jours, balade à pieds dans les campagnes pour retrouver le sourire des Laos, et les majestueux paysages karstiques. Les falaises sont propices à l’escalade. Ainsi le lendemain nous partons pour une journée de varappe. Nous sommes pas encore des spiderman, mais on est sur la bonne voie.
Après ces deux jours à Vang Vieng, nous reprenons le bus pour 7heures de virages dans les montagnes pour arriver à Louang Prabang.
On se lance ! Notre première vidéo ! Filmé au Nokia et monté à Movie Maker. Heureusement qu’il y a la bande son pour relever la qualité. Il illustre l’article Premiers contacts avec les campagnes du Laos.
Ce matin nous arrivons à Vientiane après deux jours de trek, à la découverte des campagnes autour de Savannakhet. Nous choisissons de partir avec l’association Eco guide de Savannakkhet qui a pour but de promouvoir l’éco-tourisme, la sauvegarde de la forêt, et des villages vivant des ressources de la forêt.
Dimanche matin nous quittons de bonne heure la ville en Tuk-Tuk accompagnés de notre guide pour rejoindre le parc National Dong Natad. Un second guide local , Soda, nous rejoint pour nous faire découvrir les merveilles de son parc. Nous pénétrons doucement dans la jungle. Cet environnement qui est hostile pour nous, ne l’est pas pour notre guide qui est dans son élément. Il nous apprend à manger des fourmis rouges, au gout fort de vinaigre, servant à assaisonner leurs soupes. Il nous apprend à extraire l’essence d’un arbre pour faire des torches. Il nous montre aussi la liane produisant la quinine contre la malaria. C’est le gout le plus amère que nous ayons jamais gouté. Il nous fait gouter tous les fruits et les feuilles comestibles. C’est pas toujours à notre gout. Pour son quatre heure, Soda, allume un petit feu pour y faire griller ses gros crickets collectés pendant la balade. Sans façon pour nous.
En sortant de la foret nous traversons un patchwork de rizières asséchées en cette saison, mais parcourues par quelques ruisseaux. Nous y croisons des paysans, des laossiens vivant de la cueillette, des pécheurs, et des buffles. Après 20 kilomètres de marche, nous arrivons dans un petit village. C’est là que nous dormirons. Il n’est que 16h, et notre guide nous propose de rencontrer les villageois. Nous en profitons pour faire des photos. Les gens que nous croisons sont fidèles à leur réputation, aimables, accueillants, souriants, communiquant… Toutes ces rencontres sont de vraies richesses. Les femmes s’affairent sur leurs métiers à tisser, et nous apprenons même comment transformer une chaussette en coton à filer. Quelques vieux parlent français, et pas peu fiers de leur savoir nous reçoivent chez eux. Ces gens sont si touchant de gentillesse. Lire la suite »
Ce matin on se réveille tranquillement, comme la plupart des matins d’ailleurs. Mais pour une fois notre bus ne part pas à 6h du mat mais à 11h. On a choisi d’investir dans les bus VIP. Nous nous offrons donc un énorme petit dèj au dessus du Mékong, avant de rejoindre notre bateau pour quitter l’île. Nous embarquons après de longues discussions entre tous les bateaux pour répartir les touristes en fonction de leur bus. On se demande comment ils s’y retrouvent, c’est impressionnant!
Sur la terre ferme un mini bus nous attend. Deuxième miracle il y a pile le nombre de places et cette fois nous ne sommes pas trop entassés pour les 7h de bus promises! Pas d’arrêt déjeuner, pipi, ca tombe bien on a plus faim, ca tombe mal on a envie de faire pipi. A 14h le bus s’arrête à la grande ville de Pakse, certains descendent, et pour d’autre comme nous le trajet continue en bus local! Nous qui avions payés nos billets deux fois plus cher pour un peu plus de confort, nous sommes dépités, mais que faire! Résignés nous montons dans le bus, sans même le temps de faire pipi! Le bus est rempli de sac de riz “from thailand” il est donc difficile de poser ses pieds, car c’est sous nos sièges aussi. Pas de clim mais un vieux ventilo poussiéreux en pleine tête, et surtout la musique aussi forte qu’elle est mauvaise, chouette! Bientôt tous le monde se met à fumer et à manger des drôles de brochettes, super!
En fait il nous reste 220 km et le bus roule exactement à 30 km/heure et n’arrive pas à doubler les mobylettes. Nous arrivons enfin à Savannakhet à 21h30. Une bonne nuit et nous y verrons plus clair demain, objectif, organisation d’un trek de 2 ou 3 jours dans les parages.
Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.
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