Le Pérou, tout commence par un long voyage en bus, entre des énormes femmes, vendeuses de truites, une autre voyageant avec son perroquet, une mamie grincheuse tapant tous les passagers avec sa canne pour un oui pour un non. Nous passons huit heures avec les rires du perroquet, qui est bien le seul à rire.
Nous arrivons de nuit à Cusco. Le lendemain matin nous découvrons la charmante ville de Cusco. Cette ville mélange des vestiges incas, et des constructions espagnoles. On peut donc admirer la cathédrale posée sur des fondations Incas, les fameux murs aux énormes pierre taillées et s’imbriquant parfaitement. Nous voyons de ce fait, la pierre aux 12 cotés. Mais par dessus tout, ce matin, c’est le petit déjeuner qui va nous enchanter. Enfin un vrai déjeuner digne de ce nom, avec de vrais produits plutôt que toutes les inventions chimiques bolivienne. On se sent d’attaque pour le Machu Picchu. Nous apprécions flâner et déambuler dans la rue, observer les constructions, les rues pavées en galets, et bien sur les péruviens. Ici les jeunes filles se promènent en costume traditionnel avec un Alpaga en laisse ou bien un bébé chèvre dans les bras. Les touristes sont prêt à payer cher pour avoir la photo clichée ! De quoi laisser croire aux invités de la soirée diapos que tous les péruviens sont restés en habits traditionnels, une chèvre sous le bras. Soyez certains que vous aussi, aurez droit à votre lot de diapos à notre retour. ;) Lire la suite »
Une visite d’un jour n’est pas idéale afin de pouvoir correctement goûter à la cuisine d’un pays étranger, mais elle permet cependant de se concentrer sur l’essentiel. Au Laos, c’est le pain qu’il ne faut pas manquer d’essayer. Ce dernier se trouve en effet partout, du fait de l’occupation française. Si c’est un sac de baguettes que vous cherchez, alors prenez le chemin du marché, l’option la plus simple et la plus économique aussi. Toutefois, si vous désirez quelque chose de plus raffiné, vous trouverez des pâtisseries et des petits pains frais ainsi que du vrai café au Café du Croissant d’Or. Les habitants de Vientiane n’y vont peut-être pas, mais il vous serait difficile de trouver un brunch plus nourrissant que ce dernier au Laos.
Pour le déjeuner et le dîner, allez sur les bords du Mékong, surtout si vous n’êtes que de passage à Vientiane. Sur Fa Ngum, la rue qui le longe, vous trouverez de nombreux de restaurants, également à proximité de plusieurs Hôtels à Vientiane. Au restaurant PVO, on vous servira des soupes vietnamiennes (pho) et, curieusement aussi, des baguettes au porc. Il existe beaucoup d’autres restaurants en amont et en aval du fleuve, tous meublés des habituelles chaises en plastique et tables bancales que l’on vient à apprécier dans le sud-est asiatique. Dans ces établissements, vous paierez environ 10 000 kips pour une grande bouteille de « Beer Lao » qu’il vous faudra absolument goûter. Vous pourrez déguster du laab pour 20 000 kips, du riz gluant pour 5000 et un plat de poisson pour 30 000 kips. Ici, tout le poisson servi provient directement du Mékong. Il est donc frais et délicieux ! Lire la suite »
L’agitation de La Paz, l’inconfort de cette ville, tout cela nous incite à la quitter plutôt que prévu. On a encore les pattes qui nous démangent et surtout envie de la sérénité du lac Titicaca. Pour notre dernière soirée citadine, nous allons au resto français recommandé par nos amis suisses, qui ont même pensé à nous réserver une table avant leur départ en direction de Sucre. Avec nos fidèles compagnons, Cédric et Caro, nous partageons fromages, tartares, tartiflette, raviolis au crabe et fondant au chocolat… Nous somme éperdus d’admiration devant tout ces mets. Mais nous sommes un peu déçus car la nourriture française et très riche, et ça nous l’avions oublié, et nous ne pouvons finir ces plats tant rêvés.
Titicaca, Copacabana… Je me souvient avant de partir comme ces noms me faisaient rêver et évoquer un pays si loin, la Bolivie. Je me figurais un lieu perdu et difficile à atteindre, un lieu qui se mérite, tant par l’altitude que par des routes difficiles. Finalement comme dans beaucoup d’endroits dans le monde, le voyage nous apporte une grande aisance dans nos déplacements et tous les chemins sont facilement trouvés.
Copacabana est donc la ville Bolivienne qui permet l’accès au lac et l’île sacrée, l’Isla del Sol qui aurait vu naitre le premier Inca. Je confirme que il n’y a pas que la plage de Rio qui s’appel Copacabana. Nous nous attendions à trouver un village paisible, pour enfin nous reposer une journée avant d’aller sur l ile. Nous sommes un peu déçus, évidement nous ne sommes pas les seuls à avoir trouvé l’accès si facile. Le village encore de bric et de broc, n’a aucun charme, et est envahi de jeunes touristes back-packers, ambiance Bob et dread. C’est un concept qui nous amuse tous un peu, les voir trainer à faire les roots, mais en se payant des billets d’avions à 900€ pour les vacances d’été. Les habitants locaux ne sont là que pour vendre des souvenirs, des faux bonnets faits mains et être à moities aimables. Nous sommes un peu déçus, il n y a rien pour nous faire profiter du lac qui n’est pas du tout mis en valeur. Il y a tout juste une petite plage ou se déverse les égouts de la ville, même pas un lieu pour apprécier la vue dans un hamac, livre à la main comme nous en rêvions tant. Aujourd’hui il n’y a rien à mériter à Copacabana. Lire la suite »
Ca faisait quelques temps qu’on en entendait parler et que toutes les photos qu’on avait vu nous avaient fait rêvées. Monter en haut de Huayna Potosi, c’est possible ! Les renseignement pris auprès de différentes agences d’alpinismes à La Paz, nous le confirme à condition d’être en excellente ‘forme’. Après tout, c’est pas comme si on était sédentaire ces derniers mois… Ca se tente.
Avant toute chose, et pour mettre toutes les chances de notre coté, nous nous engageons dans un trek de trois jours dans le massif du Condoriri pour nous acclimater correctement. L’issu du trek est au camp de base du Huayna Potosi. Nous nous engageons avec Cédric et Caro, nos inséparables copains du tour du monde, ainsi qu’avec un couple Suisse, aussi en tour du monde.
Les choses sont rapidement mises au point, bien au delà de l’acclimation, ça aurait été un crime de ne pas découvrir cette région ! Les paysages sont splendides, mais en marchant, les changements sont moins rapides qu’en 4×4, comme dans le Salar. Pas grave, au moins on profite autant qu’on veut. Des lacs, des sommets tous plus beaux les uns que les autres, toujours nos amis lamas, des alpagas, des vigognes, des étendues désertiques à perte de vue. C’est splendide. Les lieus des campements sont toujours bien choisis. Les nuits sont fraiches. Plus question de se faire avoir, nous avons prévu le coup, et nous nous sommes équipé en conséquence ! La qualité de nos nuits est la clé de la réussite. Ca n’empêche pas qu’au petit matin la tente et la fermeture soient gelés. Mais pas nécessaire de pisser dessus pour sortir. C’est toujours le même émerveillement. Quoi de plus beau qu’un levé de soleil dans les montagnes ? Dès que ce dernier passe les cimes, c’est un peu la fête. Enfin la chaleur ! De quoi se réchauffer, faire sécher nos sacs de couchages et surtout décongeler la tente. Lire la suite »
Voila Sucre, une ville toute blanche et harmonieuse, même le climat est doux et agréable. Tous les ingrédients sont la. ainsi nous passons une petite semaine à flâner dans les belles rues entre les places et les églises. On se croit dans le sud de l’Italie…ou plus de l Espagne! Cette semaine nous sommes accompagnes tous les jours par des fanfares incroyables. C’est bientôt le 6 aout, le jour de la déclaration d’indépendance de la Bolivie,et les Boliviens adorent les fêtes et les commémorations. Les majorettes lancent leur bâton avec fougue et les trompettes résonnent dans toute la ville. Tous défilent, les militaires, les notables en costumes gris, les médecins, les étudiants et collégiens… Chaque jours il est un peu difficile pour nous de progresser et de traverser les rues sillonnées par ces cortèges. Puis enfin le Jour ‘J’ arrive, au milieu du plus gros défilé encore jamais vu, il y a Evo Morales, bien sur nous ne pouvons l’apercevoir, mais sommes un peu impressionnés de le savoir à moins de 20 mètres de nous. En fait nous l avons repéré grâce à ses gros 4×4 qui le protègent, des Hummers américain, ca nous fait sourire.
Cette semaine nous avons aussi retrouvé nos compagnons de route que nous croisons régulièrement depuis le nouvel an au Cambodge, Caro et Cédric. C’est donc à quatre que nous prenons un magnifique bus couchette pour La Paz. Quel confort ce bus!
La Paz détonne en comparaison de Sucre, nous sommes dépaysés, voici la Bolivie, la vraie. Les chapeaux melon des dames sont un peu plus hauts et un peu plus stylés ainsi que les jupons bouffants qui ici sont plus longs et plus nombreux que à Sucre. Les femmes semblent tenir tous les commerces. Sur les marchés, dans les boutiques, partout il n y a que les femmes qui travaillent. Bientôt nous découvrons les hommes, un peu plus haut dans la ville. Ils se retrouvent en groupe sur les trottoirs pour boire jusqu’à la fin et tomber affalés raides au milieu de la route. Les boutiques de rues ici ne vendent que des alcools en bidons de 5 litres. Il n est pas rare de voire un fils en train d’essayer de réveiller son père qui cuve dans son vomi. Nous n’avions encore jamais vu une ville autant ravagée par l’alcool. Lire la suite »
Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.
Retrouvez les photos directement sur Flickr