Après avoir visité plusieurs centaines d’hébergements à travers le monde, nous nous mettons en quette de notre prochain nid douillet Parisien. Pour un peu plus de sédentarité, nous risquons d’être exigeant :
On peut toujours rêver, mais pourquoi pas :
Et tout ça pour un loyer à moins de 1000€. Garantie et références disponibles.
Si vous possédez, ou connaissez quelqu’un qui détient cette perle rare, merci de nous en avertir au plus vite!
Nous laissons le Solar del Tropico derrière nous, et rejoignons la frontière bolivienne. Deux heures de queue, 2 minutes de formalités, l’occasion de faire la connaissance de 3 français qui vont aussi à Tupiza. Deux plus trois égal cinq, le nombre optimal pour une excursion en 4×4.
Tupiza est une petite ville à 3 heures de la frontière, le lieu idéal pour partir en excursion en direction du Salar d’Uyuni. Nous optons pour un tour classique de trois nuits, 4 jours.
Nous partons le lendemain matin à neuf heure. Il y a pas mal de route à faire pendant ces quatre jours mais chaque kilomètre est différent et est un réel plaisir. Les paysages défilent rapidement. Tantôt des étendus désertiques, tantôt des montagnes, tantôt des lacs, les paysages ne manquent pas de diversités, et les occasions de photos sont nombreuses. D’ailleurs chaque arrêt photo doit faire l’objet d’une discussion avec le chauffeur. Ce sont les joies des voyages organisés. Il nous expliquera plus tard qu’il ne faut pas arriver trop tard à l’auberge pour être sûr de trouver un lit. En effet, malgré que les étendues soient grandes, il n’est pas rare de croiser d’autres 4×4. Le soir, on retrouve beaucoup d’autres touristes dans ces auberges sommaires. Les auberges sont situés dans des villages au milieu de nul part qui vivent principalement du tourisme. On a beau être au milieu du désert, le foot est roi. Comme en Argentine, dans tous les villages il y a un terrain de foot. Je laisse d’ailleurs un poumon sur l’un d’entre eux situé à 4300m d’altitude.
Tous les matins nous nous levons entre 5h et 6h selon le programme de la journée. Sans être exhaustif, on passe devant la lagune verte, la lagune rouge, la lagune colorée, et ses flamands roses, le surréaliste désert de Dali, l’arbre de pierre, un volcan semi actif, geysers, sources d’eau chaude… Cette région est l’une des plus belle du monde ! On se dit que ca vaut vraiment le coup de faire le tour du monde pour voir ça !
Le clou du spectacle c’est pour le dernier jour: Lire la suite »
Kep est un havre de paix en bord de mer, une station balnéaire paisible loin du tumulte de Shianoukville. La ville de Kep fut investie pendant les années 70 par les colons français de Phnom Phen. Rapidement désertée à cause de la guerre, aujourd’hui il reste de nombreux vestiges de cette époque. Des villas abandonnées, au style fané de la riviera; d’autres au style moderniste tombent en ruine. Cette désertion confère à kep un air étrangement paisible au relent romantique. Ici point de plages de sable blanc de transats et de parasols, seulement quelques rochers et des pécheurs.
C’est dans cette atmosphère que j’ai découvert l’hôtel Knai bang Chatt, un ensemble de trois villas modernistes installées sur une grande pelouse face à la mer. Les bâtiments aux lignes rigoureuses nous content l’histoire de cette architecture. Ces trois villas destinées à de riches collons, furent dessinées par un élève de l’architecte Vann Molyvan ( nov 1926-). Van Molyvan fut l’un des architecte le plus remarquable du Cambodge. Parti étudier quelques temps à Paris, il y fut aussi un élève de Corbusier. Rapidement il fut mis en avant par le roi Norrodom shianouk durant son règne entre les années 55 et 70, qui souhaitait développer de nouveaux projets de grandes villes, infrastructures et architectures modernes. Vann fut le plus talentueux d’un groupe d’architectes émergeant et qui ont su créer le style architectural si remarquable de cette époque.
En 2003, les propriétaires du Knai Bang Chatt à Kep ont su sauver ces bâtiments d’une ruine certaine, et en faire l’un des seul boutique hôtel du Cambodge. Pure et serein l’hôtel possède Onze chambres, ayant chacune leur identité, réparties de manière généreuse dans les trois villas. Relaxation et détente sont les éléments clefs de Knai Bang Chatt. Le mobilier des chambres est en bois avec un dessin épuré, tout en rappelant l’artisanat local. Le soir les voyageurs peuvent se retrouver autour de l’immense table d’hôte, un long tronc de douze mètres d’un seul tenant, sous la paillotte près de la mer. Les différents lieux sont un constant dialogue entre l architecture moderne et l artisanat traditionnel. Le voyageur peut ainsi rêver de longues heures face un la mer, ou écouter le vent dans les bambous à coté de la piscine.
Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.
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