Nous nous préparons à un long périple pour rejoindre Fortaleza au nord de Brésil.
D’abord nous prenons un bus de 12 heures pour relier Cusco à La Paz, puis de là nous prendrons un bus pour aller à Santa Cruz. De Santa Cruz, nous avons deux avions pour rejoindre Fortaleza.
Nous arrivons donc encore pleins de bonne énergie à La Paz. Un peu plus reposés que pour notre précédent séjour nous apprécions mieux la ville. Et surtout nous la connaissons déjà un peu. On retrouve avec plaisir ces énormes femmes avec leurs grandes jupes plissées leurs nattes et leurs chapeaux melon. Remi lui retrouve les magasins de musique. Il traine chez les artisans à droite à gauche pour s’acheter un Charango. Apres la flute de Cusco, le Charango de La Paz, il nous faudra un appart bien isolé pour ne pas stresser les voisins avec ses débuts sur ces instruments. Mais surtout nous retiendrons de La Paz, un diner que nous attendions avec grande impatience. Le restaurant La Comédie, est de loin l’un des meilleurs restaurants français en Bolivie, et surtout ils font un fondant au chocolat imbattable, nous qui n’en n’avions pas gouté depuis notre départ, nous sommes ravis. Ce diner est l’occasion pour nous de fêter nos un an de voyage. Douze mois de ballades à travers le monde, douze mois de bonheur. Il nous reste un mois et nous avons bien l’intention d’en profiter pleinement et de distiller chaque instants. Bien sur nous pensons au retour, mais de manière assez lointaine, et pour le moment nous ne voyons que le positif du retour. Une maison à nous, une salle de bain avec de l eau chaude, une cuisine, un lit confort. Et surtout notre famille et nos amis. C’est au bonheur des retrouvailles que nous pensons le plus. Lire la suite »
L’architecture traditionnelle balinaise repose sur un aspect spirituel et religieux plus important que la construction physique et la décoration. C’est une recherche constante d’un équilibre cosmologique, une opposition entre le profane et le sacré, le haut et le bas, le ying et le yang. C’est aussi cet équilibre, cette tension, que les hôtels modernes sont venus chercher à Bali. L’architecture traditionnelle est capable de répondre aux attentes les plus modernes. Et à l’inverse les constructions modernes sont capables de respecter cette tradition, et lui conserver son aspect sacré. Ainsi l’hôtel Amandari de Ubud incarne parfaitement cette volonté de mixage culturelle et dans le respect de la tradition.
- Habitat traditionnel.
La structure d une maison familiale s organise toujours de la même manière, dans le but de respecter le concept d’ordre cosmique:
-De haut murs entourant la maison, Aling-Aling qui apporte une notion de privauté et de protection des mauvais esprits.
-des unités indépendantes a l intérieur de l enceintes rectangulaire autour d un jardin. Les pièces sont disposées en suivant l organigramme du corps humain, en commençant par la tête, qui est la pièce des parents, puis les bras, la pièce des enfants et des invites. Lire la suite »
Ces quelques jours à Cusco nous ont bien remis en forme et maintenant nous sommes prêts à affronter la horde de touristes aoutiens, se dirigeants tous vers le Machu.
Beaucoup viennent ici uniquement dans le but d’ajouter le Machu Picchu à leur palmarès et ne prennent pas le temps de découvrir les autres vestiges et villages de la vallée sacrée. Nous avons la chance d’avoir du temps pour emprunter le chemin des écoliers. Nous rejoignons Ollantaytambo, via des bus et des taxis collectifs, c’est toujours une agréable occasion de croiser les vrais péruviens et d’échanger quelques mots. On est loin des bus cama, ici, tant qu’il y a de l’air, il y a de la place. Nous prenons les enfants sur les genoux, les femmes tassent leurs jupons de feutre pour gagner quelques centimètres, et toujours dans la bonne humeur. Nous découvrons des gens très accueillants et très aidants ne nous laissant jamais seuls et désemparés. C’est sûr ils apprécient de voir des touristes qui daignent se mêler à coté des 4×4 climatisés et tours organisés qui envahissent la vallée. Nous découvrons le mignon petit village d’Ollantaytambo qui date de l’époque Inca. Ce village est aussi réputé pour les vestiges de sa forteresse. Il règne une douce ambiance printanière, des arbres fraichement fleuris et des multitudes d’oiseaux. Nous trouvons une hostal familiale, une très vieille maison bancale, aux murs épais, blanchis à la chaux, ornés des balcons bleus, et aux vieux parquets grinçants. Toutes les tuiles du villages sont en tuiles romaines, nous rappelant la Provence. Nous prenons plaisir à nous balader dans les rues pavées de galets, fendues en leurs centres d’un petit canal où circule l’eau des rivières. Il est interdit de marcher le nez en l’air, l’entorse est assurée. Tous les murs des maisons sont fait des gros blocs de pierre incas, s’imbriquant comme un puzzle géant.
Le lendemain, nous partons explorer les sites archéologiques de Morai et les Salines Incas. C’est d’Urubamba qu’il nous faut prendre un bus jusqu’au village de Maras puis un taxi pour nous rendre sur le site. Les archéologues supposent que Morai était un lieu d’expérimentations agricoles. Les Incas avaient construits des terrasses concentriques de cultures afin d’obtenir des températures différentes pour chaque étages. Ils obtenaient différentes variétés de légumes. Quoi qu’il en soit nous trouvons le graphisme surprenant, esthétique et sortit de nul part. Lenotre n’aurait pas renié le style.
Nous marchons jusqu’aux Salinas incas. Le lieu est bien plus impressionnant en vrai qu’en photo. Nous passons pas mal de temps à observer les familles qui collectent leur sel sur ces antiques salinas. Nous rejoignons la route d’Ollantaitambo que nous terminons en taxis collectif. Lire la suite »
Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.
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