Bolivie - Notre Tour

NOTRE TOUR

Retour à La Paz et direction Santa Cruz

3 septembre 2009 - Dans un bar de Santa Cruz 

Bolivie

Nous nous préparons à un long périple pour rejoindre Fortaleza au nord de Brésil.

D’abord nous prenons un bus de 12 heures pour relier Cusco à La Paz, puis de là nous prendrons un bus pour aller à Santa Cruz. De Santa Cruz, nous avons deux avions pour rejoindre Fortaleza.

Nous arrivons donc encore pleins de bonne énergie à La Paz. Un peu plus reposés que pour notre précédent séjour nous apprécions mieux la ville. Et surtout nous la connaissons déjà un peu. On retrouve avec plaisir ces énormes femmes avec leurs grandes jupes plissées leurs nattes et leurs chapeaux melon. Remi lui retrouve les magasins de musique. Il traine chez les artisans à droite à gauche pour s’acheter un Charango. Apres la flute de Cusco, le Charango de La Paz, il nous faudra un appart bien isolé pour ne pas stresser les voisins avec ses débuts sur ces instruments. Mais surtout nous retiendrons de La Paz, un diner que nous attendions avec grande impatience. Le restaurant La Comédie, est de loin l’un des meilleurs restaurants français en Bolivie, et surtout ils font un fondant au chocolat imbattable, nous qui n’en n’avions pas gouté depuis notre départ, nous sommes ravis. Ce diner est l’occasion pour nous de fêter nos un an de voyage. Douze mois de ballades à travers le monde, douze mois de bonheur. Il nous reste un mois et nous avons bien l’intention d’en profiter pleinement et de distiller chaque instants. Bien sur nous pensons au retour, mais de manière assez lointaine, et pour le moment nous ne voyons que le positif du retour. Une maison à nous, une salle de bain avec de l eau chaude, une cuisine, un lit confort. Et surtout notre famille et nos amis. C’est au bonheur des retrouvailles que nous pensons le plus. Lire la suite »

Lîsla del Sol, Titacaca, Ciao Bolivie

26 août 2009 - à Ollantaytambo 

Bolivie

L’agitation de La Paz, l’inconfort de cette ville, tout cela nous incite à la quitter plutôt que prévu. On a encore les pattes qui nous démangent et surtout envie de la sérénité du lac Titicaca. Pour notre dernière soirée citadine, nous allons au resto français recommandé par nos amis suisses, qui ont même pensé à nous réserver une table avant leur départ en direction de Sucre. Avec nos fidèles compagnons, Cédric et Caro, nous partageons fromages, tartares, tartiflette, raviolis au crabe et fondant au chocolat… Nous somme éperdus d’admiration devant tout ces mets. Mais nous sommes un peu déçus car  la nourriture française et très riche, et ça nous  l’avions oublié, et nous ne pouvons finir ces plats tant rêvés.

Titicaca, Copacabana… Je me souvient avant de partir comme ces noms me faisaient rêver et évoquer un pays si loin, la Bolivie. Je me figurais un lieu perdu et difficile à atteindre, un lieu qui se mérite, tant par l’altitude que par des routes difficiles. Finalement comme dans beaucoup d’endroits dans le monde, le voyage nous apporte une grande aisance dans nos déplacements et tous les chemins sont facilement trouvés.

Copacabana est donc la ville Bolivienne qui permet l’accès au lac et l’île sacrée, l’Isla del Sol qui aurait vu naitre le premier Inca. Je confirme que il n’y a pas que la plage de Rio qui s’appel Copacabana. Nous nous attendions à trouver  un village paisible, pour enfin nous reposer une journée avant d’aller sur l ile. Nous sommes un peu déçus, évidement nous ne sommes pas les seuls à avoir trouvé  l’accès si facile. Le village encore de bric et de broc, n’a aucun charme, et est envahi de jeunes touristes back-packers, ambiance Bob et dread. C’est un concept qui nous amuse tous un peu, les voir trainer à faire les roots, mais en se payant des billets d’avions à 900€ pour les vacances d’été. Les habitants locaux ne sont là que pour vendre des souvenirs, des faux bonnets faits mains et être à moities aimables. Nous sommes un peu déçus, il n y a rien pour nous faire profiter du lac qui n’est pas du tout mis en valeur. Il y a tout juste une petite plage ou se déverse les égouts de la ville, même pas un lieu pour apprécier la vue dans un hamac, livre à la main comme nous en rêvions tant. Aujourd’hui il n’y a rien à mériter à Copacabana. Lire la suite »

Trek du Condoriri au sommet du Huayna Potosi

18 août 2009 - à Copacabana 

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Ca faisait quelques temps qu’on en entendait parler et que toutes les photos qu’on avait vu nous avaient fait rêvées. Monter en haut de Huayna Potosi, c’est possible ! Les renseignement pris auprès de différentes agences d’alpinismes à La Paz, nous le confirme à condition d’être en excellente ‘forme’. Après tout, c’est pas comme si on était sédentaire ces derniers mois… Ca se tente.

Avant toute chose, et pour mettre toutes les chances de notre coté, nous nous engageons dans un trek de trois jours dans le massif du Condoriri pour nous acclimater correctement. L’issu du trek est au camp de base du Huayna Potosi. Nous nous engageons avec Cédric et Caro, nos inséparables copains du tour du monde, ainsi qu’avec un couple Suisse, aussi en tour du monde.

Les choses sont rapidement mises au point, bien au delà de l’acclimation, ça aurait été un crime de ne pas découvrir cette région ! Les paysages sont splendides, mais en marchant, les changements sont moins rapides qu’en 4×4, comme dans le Salar. Pas grave, au moins on profite autant qu’on veut. Des lacs, des sommets tous plus beaux les uns que les autres, toujours nos amis lamas, des alpagas, des vigognes, des étendues désertiques à perte de vue. C’est splendide. Les lieus des campements sont toujours bien choisis. Les nuits sont fraiches. Plus question de se faire avoir, nous avons prévu le coup, et nous nous sommes équipé en conséquence ! La qualité de nos nuits est la clé de la réussite. Ca n’empêche pas qu’au petit matin la tente et la fermeture soient gelés. Mais pas nécessaire de pisser dessus pour sortir. C’est toujours le même émerveillement. Quoi de plus beau qu’un levé de soleil dans les montagnes ? Dès que ce dernier passe les cimes, c’est un peu la fête. Enfin la chaleur ! De quoi se réchauffer, faire sécher nos sacs de couchages et surtout décongeler la tente. Lire la suite »

De Sucre à La Paz

17 août 2009 - A La Paz, au retour de trek. 

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Voila Sucre, une ville toute blanche et harmonieuse, même le climat est doux et agréable. Tous les ingrédients sont la. ainsi nous passons une petite semaine à flâner dans les belles rues entre les places et les églises. On se croit dans le sud de l’Italie…ou plus de l Espagne!  Cette semaine nous sommes accompagnes tous les jours par des fanfares incroyables. C’est bientôt le 6 aout, le jour de la déclaration d’indépendance de la Bolivie,et les Boliviens adorent les fêtes et les commémorations. Les majorettes lancent leur bâton avec fougue et les trompettes résonnent dans toute la ville. Tous défilent, les militaires, les notables en costumes gris, les médecins, les étudiants et collégiens… Chaque jours il est un peu difficile pour nous de progresser et de traverser les rues sillonnées par ces cortèges. Puis enfin le Jour ‘J’ arrive, au milieu du plus gros défilé encore jamais vu, il y a Evo Morales, bien sur nous ne pouvons l’apercevoir, mais sommes un peu impressionnés de le savoir à moins de 20 mètres de nous. En fait nous l avons repéré grâce à ses gros 4×4 qui le protègent, des Hummers américain, ca nous fait sourire.

Cette semaine nous avons aussi retrouvé nos compagnons de route que nous croisons régulièrement depuis le nouvel an au Cambodge, Caro et Cédric. C’est donc à quatre que nous prenons un magnifique bus couchette pour La Paz. Quel confort ce bus!

La Paz détonne en comparaison de Sucre, nous sommes dépaysés, voici la Bolivie, la vraie. Les chapeaux melon des dames sont un peu plus hauts et un peu plus stylés ainsi que les jupons bouffants qui ici sont  plus longs et plus nombreux que à Sucre. Les femmes semblent tenir tous les commerces. Sur les marchés, dans les boutiques, partout il n y a que les femmes qui travaillent. Bientôt nous découvrons les hommes, un peu plus haut dans la ville. Ils se retrouvent en groupe sur les trottoirs pour boire jusqu’à la fin et tomber affalés raides au milieu de la route. Les boutiques de rues ici ne vendent que des alcools en bidons de 5 litres. Il n est pas rare de voire un fils en train d’essayer de réveiller son père qui cuve dans son vomi. Nous n’avions encore jamais vu une ville autant ravagée par l’alcool. Lire la suite »

Location sur Paris, Octobre 2009

7 août 2009 - bientôt à Paris 

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Après avoir visité plusieurs centaines d’hébergements à travers le monde, nous nous mettons en quette de notre prochain nid douillet Parisien. Pour un peu plus de sédentarité, nous risquons d’être exigeant :

  • Ne pas être référencé dans le Lonely Planet.
  • Eau courante et potable dans l’appartement
  • Électricité et si possible chauffage
  • Vide d’insecte (cafard, tarentule, puce, poux…) en tout genre ou tout autre occupant non désirés
  • Préférence pour un accès bitumé (et accessible sans taxi collectif, plutôt 2, 3, 4, 9, 10, 11ème sans faire les difficiles)
  • Commodités pour l’hygiène quotidienne dans l’appartement (douche et wc avec chasse d’eau)
  • Chambre matrimonial (pas de dortoir)
  • Hutte, tente, grotte, cabane, ou toute autre construction précaire s’abstenir.

On peut toujours rêver, mais pourquoi pas :

  • 40m² minimum
  • Un grand salon (cuisine américaine ?)
  • Un lieu pour nos vélos
  • Lumineux, calme, charmant, et propre

Et tout ça pour un loyer à moins de 1000€. Garantie et références disponibles.

Si vous possédez, ou connaissez quelqu’un qui détient cette perle rare, merci de nous en avertir au plus vite!

Les outils

 

Google Map: Bolivie - Location sur Paris, Octobre 2009

 

Informations

Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.

Retrouvez les photos directement sur Flickr