Amérique - Notre Tour

NOTRE TOUR

De Sucre à La Paz

17 août 2009 - A La Paz, au retour de trek. 

Bolivie

Voila Sucre, une ville toute blanche et harmonieuse, même le climat est doux et agréable. Tous les ingrédients sont la. ainsi nous passons une petite semaine à flâner dans les belles rues entre les places et les églises. On se croit dans le sud de l’Italie…ou plus de l Espagne!  Cette semaine nous sommes accompagnes tous les jours par des fanfares incroyables. C’est bientôt le 6 aout, le jour de la déclaration d’indépendance de la Bolivie,et les Boliviens adorent les fêtes et les commémorations. Les majorettes lancent leur bâton avec fougue et les trompettes résonnent dans toute la ville. Tous défilent, les militaires, les notables en costumes gris, les médecins, les étudiants et collégiens… Chaque jours il est un peu difficile pour nous de progresser et de traverser les rues sillonnées par ces cortèges. Puis enfin le Jour ‘J’ arrive, au milieu du plus gros défilé encore jamais vu, il y a Evo Morales, bien sur nous ne pouvons l’apercevoir, mais sommes un peu impressionnés de le savoir à moins de 20 mètres de nous. En fait nous l avons repéré grâce à ses gros 4×4 qui le protègent, des Hummers américain, ca nous fait sourire.

Cette semaine nous avons aussi retrouvé nos compagnons de route que nous croisons régulièrement depuis le nouvel an au Cambodge, Caro et Cédric. C’est donc à quatre que nous prenons un magnifique bus couchette pour La Paz. Quel confort ce bus!

La Paz détonne en comparaison de Sucre, nous sommes dépaysés, voici la Bolivie, la vraie. Les chapeaux melon des dames sont un peu plus hauts et un peu plus stylés ainsi que les jupons bouffants qui ici sont  plus longs et plus nombreux que à Sucre. Les femmes semblent tenir tous les commerces. Sur les marchés, dans les boutiques, partout il n y a que les femmes qui travaillent. Bientôt nous découvrons les hommes, un peu plus haut dans la ville. Ils se retrouvent en groupe sur les trottoirs pour boire jusqu’à la fin et tomber affalés raides au milieu de la route. Les boutiques de rues ici ne vendent que des alcools en bidons de 5 litres. Il n est pas rare de voire un fils en train d’essayer de réveiller son père qui cuve dans son vomi. Nous n’avions encore jamais vu une ville autant ravagée par l’alcool. Lire la suite »

Location sur Paris, Octobre 2009

7 août 2009 - bientôt à Paris 

Bolivie

Après avoir visité plusieurs centaines d’hébergements à travers le monde, nous nous mettons en quette de notre prochain nid douillet Parisien. Pour un peu plus de sédentarité, nous risquons d’être exigeant :

  • Ne pas être référencé dans le Lonely Planet.
  • Eau courante et potable dans l’appartement
  • Électricité et si possible chauffage
  • Vide d’insecte (cafard, tarentule, puce, poux…) en tout genre ou tout autre occupant non désirés
  • Préférence pour un accès bitumé (et accessible sans taxi collectif, plutôt 2, 3, 4, 9, 10, 11ème sans faire les difficiles)
  • Commodités pour l’hygiène quotidienne dans l’appartement (douche et wc avec chasse d’eau)
  • Chambre matrimonial (pas de dortoir)
  • Hutte, tente, grotte, cabane, ou toute autre construction précaire s’abstenir.

On peut toujours rêver, mais pourquoi pas :

  • 40m² minimum
  • Un grand salon (cuisine américaine ?)
  • Un lieu pour nos vélos
  • Lumineux, calme, charmant, et propre

Et tout ça pour un loyer à moins de 1000€. Garantie et références disponibles.

Si vous possédez, ou connaissez quelqu’un qui détient cette perle rare, merci de nous en avertir au plus vite!

Le Salar d’Uyuni et sa région

6 août 2009 - à Sucré 

Bolivie

Nous laissons le Solar del Tropico derrière nous, et rejoignons la frontière bolivienne. Deux heures de queue, 2 minutes de formalités, l’occasion de faire la connaissance de 3 français qui vont aussi à Tupiza. Deux plus trois égal cinq, le nombre optimal pour une excursion en 4×4.

Tupiza est une petite ville à 3 heures de la frontière, le lieu idéal pour partir en excursion en direction du Salar d’Uyuni. Nous optons pour un tour classique de trois nuits, 4 jours.

Nous partons le lendemain matin à neuf heure. Il y a pas mal de route à faire pendant ces quatre jours mais chaque kilomètre est différent et est un réel plaisir. Les paysages défilent rapidement. Tantôt des étendus désertiques, tantôt des montagnes, tantôt des lacs, les paysages ne manquent pas de diversités, et les occasions de photos sont nombreuses. D’ailleurs chaque arrêt photo doit faire l’objet d’une discussion avec le chauffeur. Ce sont les joies des voyages organisés. Il nous expliquera plus tard qu’il ne faut pas arriver trop tard à l’auberge pour être sûr de trouver un lit. En effet, malgré que les étendues soient grandes, il n’est pas rare de croiser d’autres 4×4. Le soir, on retrouve beaucoup d’autres touristes dans ces auberges sommaires. Les auberges sont situés dans des villages au milieu de nul part qui vivent principalement du tourisme. On a beau être au milieu du désert, le foot est roi. Comme en Argentine, dans tous les villages il y a un terrain de foot. Je laisse d’ailleurs un poumon sur l’un d’entre eux situé à 4300m d’altitude.

Tous les matins nous nous levons entre 5h et 6h selon le programme de la journée. Sans être exhaustif, on passe devant la lagune verte, la lagune rouge, la lagune colorée, et ses flamands roses, le surréaliste désert de Dali, l’arbre de pierre, un volcan semi actif, geysers, sources d’eau chaude… Cette région est l’une des plus belle du monde ! On se dit que ca vaut vraiment le coup de faire le tour du monde pour voir ça !

Le clou du spectacle c’est pour le dernier jour: Lire la suite »

Marche dans les Andes du Nord

27 juillet 2009 - à Tilcara 

Argentine

Six jours de marche dans les Andes du nord Argentin, nous sommes plus proche de la Bolivie, de la culture Quechua. Ici se mélange le culte de la Pachamama et du Christianisme avec l’adoration de la vierge.

Depuis Iruya nous marchons à travers les montagnes. Les chemins sont si étroits, escarpés, taillés à flanc de montagnes. Ils relient les villages, tous à 5 ou 6 heures de marche les uns des autres. Petites artères de vie qui permettent aux communautés de se retrouver, communiquer, acheter. Ces chemins reculés existent depuis des millénaires., et ont vu des cycles de colonisation. Les premiers furent les Incas, qui imposèrent une langue unique, unifiant les différents Idiomes des vallées. Ils apportent aussi une agriculture différente, basée sur l’entraide communautaire. D’une vallée à une autre les cultures et les ressources sont différentes. Dans l’une il est plus facile de faire sécher la viande. Dans l’autre la laine de lama sera de meilleure qualité. Plus loin il y a plus de pomme de terre. Ainsi au fil des saisons et des récoltes, ces produits sont mis en communs puis redistribués aux différents villages, lissant ainsi les pics de surproduction et les périodes de disettes. Aujourd’hui il reste les terrasses agricoles taillées dans la montagne.

Quelques cinquante ans plus tard les Espagnols arrivent, réduisant à néant les efforts agricoles. Ils imposent une nouvelle langue, et une nouvelle religion. C’est pourquoi aujourd’hui dans le moindre village de cinq familles il y a une place, une grande église blanche, et un terrain de foot. Il n’y a d’ailleurs pas vraiment de curée, seulement un habitant mandaté pour lire la messe, en espagnole bien sûr, même si quelques mots quechua se mêlent aux racines latine. Les habitants de ces villages n’ont pas grand-chose de latin. Les visages sont bruns et tannés par le soleil, ceux des Indiens Andins. Depuis les conquistadors, pas beaucoup d’européens vivent par là-bas. Ces villages sont constitués par quelques familles. chaque soirs nous étions accueillis par l une d elles. Les maisons sont en adobes de terre rouge, des briques de terre argileuse. La vie s’organise autour de la gestion des maigres ressources, des chèvres et un petit carré de pomme de terre. Cela constitue les repas, de viande séchée de chèvre, et des patates. Cela peut varier avec le maïs, séché ou frais selon la saison. Nous c’était l’époque des patates. Notre maitrise de l espagnol est mis a rude épreuve dans ce familles qui ne sont pas habituées à parler doucement pour les touriste et mélangent l’argot Quechua. Lire la suite »

Qui veut gagner un Lama ?

16 juillet 2009 - au Solar del Tropico 

Argentine

En attendant notre retour de trek, nous vous proposons de gagner un Lama. Vous avez jusqu’à notre retour le 26 juillet 2009 pour répondre à la question suivante :

“Quel est le prix de 1 kilogramme de Coca dans la ville de Nazareno?”

Nous ne connaissons pas encore la réponse, mais nous l’auront à l’issu de notre trek, Nazareno étant le point d’arrivée de notre excursion. La personne qui nous donnera la réponse la plus proche de la réalité, gagnera un Lama. La réponse est à faire dans les commentaires de cet article.

PS : Il s’agit bien de feuilles de Coca et non de la poudre blanche dérivée de ces mêmes feuilles. Bien qu’interdites sur le sol Argentin, elles sont tolérées dans les régions de Jujuy et Salta (Nord-Ouest) dans une limite de 250 grammes. On leurs reconnait des vertus digestives, stimulantes, d’acclimatation, et de lutte contre la faim et la fatigue.

Les outils

 

Google Map: Argentine - Qui veut gagner un Lama ?

 

Informations

Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.

Retrouvez les photos directement sur Flickr