Asie - Notre Tour

NOTRE TOUR

Bali: Luxe et architecture traditionnelle

3 septembre 2009 - Depuis Cusco 

Indonésie

L’architecture traditionnelle balinaise repose  sur un aspect spirituel et religieux plus important que la construction physique et la décoration. C’est une recherche constante d’un équilibre cosmologique, une opposition entre le profane et le sacré, le haut et le bas, le ying et le yang. C’est aussi cet équilibre, cette tension, que les hôtels modernes sont venus chercher à Bali. L’architecture traditionnelle est capable de répondre aux attentes les plus modernes. Et à l’inverse les constructions modernes sont capables de respecter cette tradition, et lui conserver son aspect sacré. Ainsi l’hôtel Amandari de Ubud incarne parfaitement cette volonté de mixage culturelle et dans le respect de la tradition.

- Habitat traditionnel.

La structure d une maison familiale s organise toujours de la même manière, dans le but de respecter le concept d’ordre cosmique:

-De haut murs entourant la maison, Aling-Aling qui apporte une notion de privauté et de protection des mauvais esprits.

-des unités indépendantes a l intérieur de l enceintes rectangulaire autour d un jardin. Les pièces sont disposées en suivant l organigramme du corps humain, en commençant par  la tête, qui est la pièce des parents,  puis les bras, la pièce des enfants et des invites. Lire la suite »

Une Journée à Vientiane

28 août 2009 - Bons plans publiés depuis Cusco 

Laos

Une visite d’un jour n’est pas idéale afin de pouvoir correctement goûter à la cuisine d’un pays étranger, mais elle permet cependant de se concentrer sur l’essentiel. Au Laos, c’est le pain qu’il ne faut pas manquer d’essayer. Ce dernier se trouve en effet partout, du fait de l’occupation française. Si c’est un sac de baguettes que vous cherchez, alors prenez le chemin du marché, l’option la plus simple et la plus économique aussi. Toutefois, si vous désirez quelque chose de plus raffiné, vous trouverez des pâtisseries et des petits pains frais ainsi que du vrai café au Café du Croissant d’Or. Les habitants de Vientiane n’y vont peut-être pas, mais il vous serait difficile de trouver un brunch plus nourrissant que ce dernier au Laos.

Pour le déjeuner et le dîner, allez sur les bords du Mékong, surtout si vous n’êtes que de passage à Vientiane. Sur Fa Ngum, la rue qui le longe, vous trouverez de nombreux de restaurants, également à proximité de plusieurs Hôtels à Vientiane. Au restaurant PVO, on vous servira des soupes vietnamiennes (pho) et, curieusement aussi, des baguettes au porc. Il existe beaucoup d’autres restaurants en amont et en aval du fleuve, tous meublés des habituelles chaises en plastique et tables bancales que l’on vient à apprécier dans le sud-est asiatique. Dans ces établissements, vous paierez environ 10 000 kips pour une grande bouteille de « Beer Lao » qu’il vous faudra absolument goûter. Vous pourrez déguster du laab pour 20 000 kips, du riz gluant pour 5000 et un plat de poisson pour 30 000 kips. Ici, tout le poisson servi provient directement du Mékong. Il est donc frais et délicieux ! Lire la suite »

L’hotel Knai Bang Chatt. Kep au Cambodge

5 août 2009 - à Sucré en Bolivie 

Cambodge

Kep est un havre de paix en bord de mer, une station balnéaire paisible loin du tumulte de Shianoukville. La ville de Kep fut investie pendant les années 70 par les colons français de Phnom Phen. Rapidement désertée à cause de la guerre, aujourd’hui il reste de nombreux vestiges de cette époque. Des villas abandonnées, au style fané de la riviera; d’autres au style moderniste tombent en ruine. Cette désertion confère à kep un air étrangement paisible au relent romantique. Ici point de plages de sable blanc de transats et de parasols, seulement quelques rochers et des pécheurs.

C’est dans cette atmosphère que j’ai découvert l’hôtel Knai bang Chatt, un ensemble de trois villas modernistes installées sur une grande pelouse face à la mer. Les bâtiments aux lignes rigoureuses nous content l’histoire de cette architecture. Ces trois villas destinées à de riches collons, furent dessinées par un élève de l’architecte Vann Molyvan ( nov 1926-). Van Molyvan fut l’un des architecte le plus remarquable du Cambodge. Parti étudier quelques temps à Paris, il y fut aussi un élève de Corbusier. Rapidement il fut mis en avant par le roi Norrodom shianouk durant son règne entre les années 55 et 70, qui souhaitait développer de nouveaux projets de grandes villes, infrastructures et architectures modernes. Vann fut le plus talentueux d’un groupe d’architectes émergeant et qui ont su créer le style architectural si remarquable de cette époque.

En 2003, les propriétaires du Knai Bang Chatt à Kep ont su sauver ces bâtiments d’une ruine certaine, et en faire l’un des seul boutique hôtel du Cambodge. Pure et serein l’hôtel possède Onze chambres, ayant chacune leur identité, réparties de manière généreuse dans les trois villas. Relaxation et détente sont les éléments clefs de Knai  Bang Chatt. Le mobilier des chambres est en bois avec un dessin épuré, tout en rappelant l’artisanat local. Le soir les voyageurs peuvent se retrouver  autour de l’immense table d’hôte, un long tronc de douze mètres d’un seul tenant, sous la paillotte près de la mer. Les différents lieux sont un constant dialogue entre l architecture moderne et l artisanat traditionnel. Le voyageur peut ainsi rêver de longues heures face un la mer, ou écouter le vent dans les bambous à coté de la piscine.

L’habitat traditionnel Khmer, et déboisement.

29 mai 2009 - depuis Buenos Aires 

Cambodge Vietnam

Au Cambodge la maison Khmer est l’un des principaux bien de la famille, elle est le symbole de la richesse sociale et participe à la vie communautaire du village.

Maison cambodgienne typique“L’habitat traditionnel khmer représente une coutume de vie des khmers depuis la création de la société il y a deux mille ans. La maison construite en bois  sur pilotis et la toiture en tuile, constituant un ensemble chargé de symboles, apparait donc comme l’expression d’un système complexe de marquage social et culturel de l’espace, et comme une solution technique au besoin de protection, d’organisation, et d’identification de la famille ou de la ville, d’une unité minimale de production, et constitue le résultat d’un travail familial et collectif.” Davuthea KEO.

Il existe 5 typologies de maisons faisant varier divers éléments: la forme du toit, la position de l’escalier, la présence d’une véranda et le nombre de colonnes de face et de profil. De manière générale la maison Khmer est toujours construite sur pilotis pour plusieurs raisons, et particulièrement car le Cambodge est un pays tropicale, donc souvent inondé. Les habitants considèrent insalubre une maison posée sur le sol, l’air ne pouvant circuler entre les lattes du plancher et cela permet de respecter la dualité terre-eau. L’escalier menant à la véranda ou bien à la pièce principale a toujours un nombre impair de marches ce qui interdit l’entrée des esprits malfaisants. Lire la suite »

Entre mer, montagne, culture et tradition à Bali

14 avril 2009 - à Nouméa chez Eric et Laure 

Indonésie

Nous quittons l’agitation touristique de Kuta, après 4 jours passés pour découvrir enfin Bali. Nous commençons par la ville de Ubud. Cette région est un concentré de tradition et d’artisanat. Nous prenons le temps d’en profiter pendant trois jours. Nous flânons d’une boutique d’artisanat à l’autre pour nous imprégner des savoirs faire, de leur culture, leur art, et leur style vie. Les Balinais ont une culture très riche. Tout est raffiné, soigné, et toujours fait avec méticulosité et ingéniosité. Les cérémonies quotidiennes d’offrandes et celles pratiquées dans les temples en sont un exemple. Nous fouinons aussi pour trouver des batiks. Nous apprécions les motifs de ces tissus. C’est d’ailleurs ce qui habille les Balinais tous les jours. Leur habit traditionnel est resté celui du quotidien. En plus de toutes ces richesses, c’est aussi ses paysages qui font la réputation de Ubud. La terre de Bali est très fertile, et ses paysages de culture rizière en sont la preuve. Nous ne nous lassons toujours pas de la verdure des champs de riz étagés.

Bien que l’appel du surf se fasse sentir, nous quittons avec regret la région pour découvrir le littoral de l’île. Toujours en scooter nous parcourons dans un premier temps la côte Est par Padangbai, un petit village de pécheurs loin des ressorts et de l’agitation touristique, avant de rejoindre la péninsule. Nous dénichons enfin notre petit coin de paradis après trois jours de recherche et de persévérance. Une plage sans trop de monde, avec de simples paillotes et des jolies vagues accessibles pour nous.

Les 5 jours qui suivirent nous respectâmes scrupuleusement le rituel immuable du surfeur en quête du swell. Dans l’eau dès les premières lueurs pour contempler le levé du soleil et accessoirement trouver sa vague sans trop de monde. Le soir, pas question de quitter l’eau avant que les derniers rayons aient disparus. Ainsi tel est la dure vie du surfeur.

Et pour profiter pleinement de nos derniers jours en Asie, des Balinais nous ont emmenés participer à des combats de coqs à l’occasion d’une fête locale. Les matchs sont rapides et sanglants, et les paris sont élevés. Au menu du soir, c’est brochettes de poulet évidemment.

Les outils

 

Google Map: Indonésie - Entre mer, montagne, culture et tradition à Bali

 

Informations

Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.

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