Malaisie - Notre Tour

NOTRE TOUR

Un café, deux pailles et un lit

23 mars 2009 - chez Gui et Val à Hong-Kong 

Malaisie

Ou comment passer une dernière nuit à Singapour à moindre frais…

Après avoir tenté une première nuit dans la ville, on sait à quoi s’attendre. Le moindre dortoir pouilleux, et je pèse mes mots, est à 20 dollars. Alors pourquoi se priver de luxe ? L’aéroport de Singapour est réputé pour être le plus classe du monde. Alors nous avons testé pour vous, une nuit dans l’hôtel l’aéroport Changi de Singapour.

Après avoir vu celui de Bangkok et de Hong-Kong, et aux vues de la propreté de la ville, nous en attendions beaucoup, surement trop. Changi reste un aéroport avant d’être hôtel. Mais, certaines astuces peuvent vous rendre la nuit plus agréable.

La première, c’est de choisir le bon terminal. Malgré un embarquement prévu pour le 1 nous avons préféré le terminal 3. Ce dernier est plus spacieux, plus lumineux et bien plus haut de plafond. Il a surtout l’avantage d’avoir de bancs qui permettent de s’allonger. Il y a deux possibilités. La première est d’aller au 4ème étage à l’écart des boutiques et des cafés. Il parait que le point de vu est bien. Nous ne l’avons vu que de nuit… La seconde possibilité est d’opter pour le restaurant offrant les banquettes les plus généreuses. Étant en mal de batterie pour le PC, nous avons opté pour “The Coffee Connoisseur”. Nathalie dort profondément, la banquette semble confortable. Nous avons la délicatesse de commander un café.

Si vous préférez l’ambiance feutré du terminal 1, vous apprécierez surement la moquette du pub. De plus, le bar à bière à l’avantage d’ouvrir un peu plus tard que les autres cafés vous laissant ainsi le loisir de faire une grasse matinée (7h). On y retrouve d’ailleurs quelques habitués qui connaissent la maison.

Je profite que Nathalie dorme pour mettre à jour le blog. Comme le reste de la ville, l’aéroport est équipé de wifi. Il est libre d’accès à condition de s’inscrire et de s’authentifier. (Un téléphone est nécessaire)

Il est 8heures, le retard est presque comblé sur le blog. C’est l’heure de se présenter à l’enregistrement en direction de Hong-Kong, transit pour Bali !

Note : Gardez votre maillot de bain en bagage à main pour profiter de la piscine après l’embarquement. C’est aussi l’occasion de prendre une douche pour qu’il ne manque rien à votre nuit princière.

From Islands to Highlands.

23 mars 2009 - chez Gui et Val à Hong-Kong 

Malaisie

Il est 8 heure, l’heure pour nous de quitter ce coin de paradis pour retourner sur le continent. Visiblement la mousson n’est pas encore tout à fait terminée. Ce matin il pleut à torrent, et des bourrasques de vent soulèvent la mer. La traversée s’annonce “humide”. Il n’est pas question de renoncer, pas d’amélioration prévues prochainement, et notre avion nous attend dans 5 jours à Singapour.

On nous fait signe que notre bateau est arrivé, et nous attend. Comme à l’aller c’est un hors bord. Nous embarquons rapidement. On dit que la première impression est souvent la bonne. Notre capitaine à toutes les allures de l’anti-héro. Peut-être le slip kangourou, qui n’a jamais rendu très viril, même un marin. Ou l’un des verres cassé, scotché de ses lunettes qui lui confère un air de Pinedhuitre.

Cette première impression est vite confirmée. Il ne maitrise pas sa barque. A chaque vague, on manque de se renverser ou d’enfourner, au risque de faire un soleil. La pluie continue de battre son plein. Heureusement le PC et le Nikon sont dans un sac étanche, mais pas le reste. On va enfin voir comment réagit une guitare indienne sous la mousson. On ne peut plus rien pour les gros sacs, l’eau s’infiltre de partout. Pendant ce temps la notre héro cherche sa route. Un coup plein ouest, un coup plein sud, puis plein est, en plus de ne pas avoir de boussole, il n’a pas le sens de l’orientation. 30 minutes passent, les cotes ne sont plus visibles. Les sacs continuent de prendre l’eau. On commence tout juste à perdre patience au moment où un bateau passe à pleine vitesse. Notre capitaine saisit sa chance. Le suivre quoi qu’il nous en coute. Plein gaz. Il prend tous les risques pour ne pas le perdre. On est toujours plus prés d’enfourner. S’il y a une vague plus grosse que les autres, on passe tous par dessus bord. Les requins d’ici sont surement moins complaisant que ceux croisés au bord de la plage. Lire la suite »

Les dents de la mer à Besar Island

19 mars 2009 - dans l'aéroport de Singapour 

Malaisie

On a tous une petite idée de notre île de rêve. Un peu comme à la fin du film “l’itinéraire d’un enfant gâté”, la chanson de Brel en arrière plan. Moi je l’imagine déserte, du sable blanc, des cocotiers, de la jungle, des animaux sauvages, et des poissons comme dans la “vie des animaux” à la télé. On a tout eu en même temps, sur une seule et même île des Perhetians (Malaisie).

Après un long voyage depuis la Thaïlande, deux heures de bus, six heures d’attente dans la nuit sur le quai d’une gare, onze heures de train, deux heures de passage de frontière en plein cagnard, deux heures de voitures sans clim (pov chou), 45’ de hors bord. une île de rêve ça ce mérite. Après avoir déposé les autres touristes, notre petit bateau continue plus loin sur l’île de Besar pour nous emmener sur NOTRE plage. Turttle Bay (genre dépliant touristique racoleur). Petite crique et plus un seul touriste. On voit le sable blanc, une eau transparente où passe les ombres des poissons, la jungle déborde sur la plage. Mais pas l’ombre d’une construction. Le bateau s’échoue sur la plage. On est attendu sur la plage. Les responsables de l’hôtel, nous emmènent à nos petits bungalows sommaires cachés à la lisière de la plage afin de ne pas déranger les tortues qui viennent pondre la nuit. Oui “Turttle Bay” n’est pas qu’un nom attrape-touristes, il existe vraiment des tortues. D’ailleurs nous avons la possibilité de plonger, on s’y mettra demain. Ce soir nous avons bien mérité ce petit verre sur notre plage déserte avec la mer émeraude. Lire la suite »

A mi chemin de l’autre coté

12 mars 2009 - dans l'aéroport de Singapour 

Malaisie

Quand on part pour trois semaines de vacances, la première on se dit “C’est bon, on a le temps”. Celle-ci passée on se dit “Déjà la moitié ! C’est fou ce que ça passe vite.” Et la dernière semaine on a l’impression que les vacances sont déjà terminées. Et bien pour 1 an de voyage, c’est presque la même chose, en plus grand.

Il y a trois mois, nous n’étions encore qu’au début de notre voyage. Nous n’avions vu que 2 pays, et tout le chemin était devant nous. Deux mois après on réalisait que déjà un tiers du voyage était passé et que finalement, le temps passait bien plus rapidement qu’on ne l’imagine. C’est paradoxalement à ce moment que notre rythme a diminué, quitte à en voir moins, mais pour profiter plus.

Aujourd’hui ça fait exactement six mois et 18 jours que nous sommes partis, soit la moitié passée d’une semaine. Ca marque aussi le moment où, le trajet effectué devient plus long que celui qu’il reste à faire, et dans le cadre d’un tour du monde c’est comme si on prenait un peu déjà le chemin du retour ! En nombre de pays, nous sommes déjà à 10 sur 17. Mais en distance, il faudra attendre que nous traversions le pacifique et le fameux fuseau horaire (-1jour) pour nous rapprocher vraiment de notre point de départ. Plus l’échéance devient palpable, plus la saveur de tous les instants est intense.

Les outils

 

Google Map: Malaisie - A mi chemin de l’autre coté

 

Informations

Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.

Retrouvez les photos directement sur Flickr