Asie - Notre Tour

NOTRE TOUR

Surf’in Bali, enfin la vidéo

1 avril 2009 - à Ubud, Bali 

Indonésie

Voici la vidéo des premières sessions de surf à Kuta. Dommage qu’il n’y avait plus personne pour filmer “tubes” ou autre “Back-side on the lip”… :)
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Bali, entre Surf et Nyepi

31 mars 2009 - Ubud à Bali 

Indonésie

Enfin Bali ! Nous arrivons en début d’après midi. Quelle surprise, le soir des immenses monstres en papier mâché déambules dans les rues de Kuta. Ce sont des Hogo hogo. Musiciens et danseuses suivent ces géants censés effrayer les esprits maléfiques. C’est Nyepi, le nouvel an Balinais. D’ailleurs nous apprenons que demain est le jour du silence et il est interdit de sortir ou même d’allumer la lumière pour éviter d’attirer les mauvais esprits. Les touristes sont ainsi consignés dans leurs hôtels. Et pas question d’en sortir. Même l’aéroport est fermé, on ne rigole pas avec les mauvaises esprits. Nous mettons cette journée à profit pour nous remettre de nos frasques hong-konguaises.

Libéré le lendemain matin nous découvrons enfin l’effervescence de la ville. Kuta c’est un peu le Biarritz local en plein mois d’août. Sauf qu’à part les locaux, tous les gens sont blond, à tel point que Nathalie passerait pour une portugaise. Il n’y a qu’un surfeur australien pour être à la fois blond comme Paris Hilton et bronzé comme Jaques Séguéla.

Kuta c’est aussi une plage de 4 km bordé tout à tour de Mc Do, de “lounges Zen”, de Starbucks, de ressorts et de KFC. Authentique, mais incontournable. C’est le seul spot de surf pour débutant. Tout le monde nous déconseilles d’allers se frotter aux autres spots au risque de se faire scalper sur le corail. Ici les australiens déambulent torse nu arborant fièrement leurs blessures de guerres jouxtant les tatouages de leurs poitrines sur-gonflées.

Nous décidons de passer outre ces guignoleries touristiques pour nous concentrer sur notre “Take Off”. Nous passons quatre jours à apprendre les bases du surf avec le désir non-dissimulé de changer de spot rapidement. Ce sport est ingrat. Des km de crawl, des litres d’eau ingurgité qui viennent se nicher derrière le cerveau, un nombre incalculable de chutes, des crampes dans les bras, pour à peine 1 minute debout sur la planche.  Mais quelle satisfaction. Nous profitons aussi des quelques moments avec un couple d’amis faisant le tour du monde et que nous croisons régulièrement d’un pays à l’autre. Demain nous partons en scooter pour explorer l’île, en commençant par Ubud, un petit village dans les terres.

Week-end de folies à Hong-Kong

31 mars 2009 - Ubud à Bali 

Chine

Nous voici de retour à Hong-Kong, cinq mois après notre premier transit par ce hub. Et comme la première fois, Guillaume et Val nous reçoivent comme des Nababs. C’est si bon de retrouver des amis! Cela fait six mois qu’ils se sont expatriés et aujourd’hui ne regrettent absolument pas leur choix. Ils auront milles occasions de nous de le démontrer pendant le WE.

Après un diner très français dans leur luxueux appartement, nous partons pour une virée à  travers le Hong-kong de la nuit. Nous gardons d’ailleurs assez peu de souvenirs de la fin de la nuit. On se rappelle pourtant avoir eu froid avec nos tongs dans un bar à vodka à -10°, et parcouru des ruelles sinueuses, escarpés (hin Guillaume ?) noires de monde et de musique à travers les grattes ciels. Les Hong-Konguais savent faire le fête.

Le samedi est d’ailleurs assez court. Après un long brunch, on enchaine directe avec un bowling et un karaoké. Les performances sont pitoyables mais les fous rires aux rendez-vous. Nous finissons la nuit au Uno et aux pates au gruyère.

Nous devions nous envoler pour Bali le dimanche, mais nous repoussons à lundi pour profiter encore plus. Ainsi dimanche nous partons sur une île manger des crabes. Le soir c’est face à un bon steak argentin, si tendre, que l’évidence est là. On ne peut pas partir demain. Rémi à mal au dent, et Nathalie saute sur l’occasion pour lui en faire arracher une ou deux et gagner 2 jours. La consultation skype avec le médecin de l’assurance n’a plus rien de rationnelle à 2heures du matin et après quelques bouteilles de vin. Rémi ne sait même plus où il a mal. Le médecin y voit un signe de grande douleur et valide l’urgence. Cool la fête continue, on ressort le Uno.

Le lundi, Rémi est reçu grâce à Val par le docteur Douglas Lang Qwaï Fung. Rien de grave, nous fêtons ça autour d’un bon diner à la maison. Le mardi, Val prend sa journée, et nous accompagne sur l’île de Macau. Bateau, Uno, Apéro, Casino, et quand même les ruines de San Paulo. Rien ne va plus, il est temps de s’extirper de “l’enfer du jeu de Macau”. Nous passons une dernière soirée avec nos amis avant de nous envoler le lendemain matin pour dix jours de surf à Bali.

Ce WE, qui marque la moitié de notre parcours, restera mémorable en tous points. Merci Guillaume et Val. Merci aussi Julian pour le canapé et les photos !

Un café, deux pailles et un lit

23 mars 2009 - chez Gui et Val à Hong-Kong 

Malaisie

Ou comment passer une dernière nuit à Singapour à moindre frais…

Après avoir tenté une première nuit dans la ville, on sait à quoi s’attendre. Le moindre dortoir pouilleux, et je pèse mes mots, est à 20 dollars. Alors pourquoi se priver de luxe ? L’aéroport de Singapour est réputé pour être le plus classe du monde. Alors nous avons testé pour vous, une nuit dans l’hôtel l’aéroport Changi de Singapour.

Après avoir vu celui de Bangkok et de Hong-Kong, et aux vues de la propreté de la ville, nous en attendions beaucoup, surement trop. Changi reste un aéroport avant d’être hôtel. Mais, certaines astuces peuvent vous rendre la nuit plus agréable.

La première, c’est de choisir le bon terminal. Malgré un embarquement prévu pour le 1 nous avons préféré le terminal 3. Ce dernier est plus spacieux, plus lumineux et bien plus haut de plafond. Il a surtout l’avantage d’avoir de bancs qui permettent de s’allonger. Il y a deux possibilités. La première est d’aller au 4ème étage à l’écart des boutiques et des cafés. Il parait que le point de vu est bien. Nous ne l’avons vu que de nuit… La seconde possibilité est d’opter pour le restaurant offrant les banquettes les plus généreuses. Étant en mal de batterie pour le PC, nous avons opté pour “The Coffee Connoisseur”. Nathalie dort profondément, la banquette semble confortable. Nous avons la délicatesse de commander un café.

Si vous préférez l’ambiance feutré du terminal 1, vous apprécierez surement la moquette du pub. De plus, le bar à bière à l’avantage d’ouvrir un peu plus tard que les autres cafés vous laissant ainsi le loisir de faire une grasse matinée (7h). On y retrouve d’ailleurs quelques habitués qui connaissent la maison.

Je profite que Nathalie dorme pour mettre à jour le blog. Comme le reste de la ville, l’aéroport est équipé de wifi. Il est libre d’accès à condition de s’inscrire et de s’authentifier. (Un téléphone est nécessaire)

Il est 8heures, le retard est presque comblé sur le blog. C’est l’heure de se présenter à l’enregistrement en direction de Hong-Kong, transit pour Bali !

Note : Gardez votre maillot de bain en bagage à main pour profiter de la piscine après l’embarquement. C’est aussi l’occasion de prendre une douche pour qu’il ne manque rien à votre nuit princière.

From Islands to Highlands.

23 mars 2009 - chez Gui et Val à Hong-Kong 

Malaisie

Il est 8 heure, l’heure pour nous de quitter ce coin de paradis pour retourner sur le continent. Visiblement la mousson n’est pas encore tout à fait terminée. Ce matin il pleut à torrent, et des bourrasques de vent soulèvent la mer. La traversée s’annonce “humide”. Il n’est pas question de renoncer, pas d’amélioration prévues prochainement, et notre avion nous attend dans 5 jours à Singapour.

On nous fait signe que notre bateau est arrivé, et nous attend. Comme à l’aller c’est un hors bord. Nous embarquons rapidement. On dit que la première impression est souvent la bonne. Notre capitaine à toutes les allures de l’anti-héro. Peut-être le slip kangourou, qui n’a jamais rendu très viril, même un marin. Ou l’un des verres cassé, scotché de ses lunettes qui lui confère un air de Pinedhuitre.

Cette première impression est vite confirmée. Il ne maitrise pas sa barque. A chaque vague, on manque de se renverser ou d’enfourner, au risque de faire un soleil. La pluie continue de battre son plein. Heureusement le PC et le Nikon sont dans un sac étanche, mais pas le reste. On va enfin voir comment réagit une guitare indienne sous la mousson. On ne peut plus rien pour les gros sacs, l’eau s’infiltre de partout. Pendant ce temps la notre héro cherche sa route. Un coup plein ouest, un coup plein sud, puis plein est, en plus de ne pas avoir de boussole, il n’a pas le sens de l’orientation. 30 minutes passent, les cotes ne sont plus visibles. Les sacs continuent de prendre l’eau. On commence tout juste à perdre patience au moment où un bateau passe à pleine vitesse. Notre capitaine saisit sa chance. Le suivre quoi qu’il nous en coute. Plein gaz. Il prend tous les risques pour ne pas le perdre. On est toujours plus prés d’enfourner. S’il y a une vague plus grosse que les autres, on passe tous par dessus bord. Les requins d’ici sont surement moins complaisant que ceux croisés au bord de la plage. Lire la suite »

Les outils

 

Google Map: Malaisie - From Islands to Highlands.

 

Informations

Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.

Retrouvez les photos directement sur Flickr