Asie - Notre Tour

NOTRE TOUR

Encore trop peu de temps à Bangkok

4 mars 2009 - à Koh Samuï 

Thaïlande

Notre planning est serré, nous devons être le 20 mars à Singapour, nous laissant à peine 20 jour pour descendre la Thaïlande et la Malaisie. C’est donc que 2 jours que nous pouvons accorder à la capitale Thaï. Et bien que nous avions déjà passé deux jours lors de notre transit vers le Cambodge, c’est encore trop peu.

Nous apprécions cette ville. Mélange d’ultra modernité et de tradition, d’effervescence et de calme. Cette ville multiculturelle. Encore une fois, plutôt que visiter les musées, nous préférons humer l’ambiance de la ville en nous  promenant dans les rues, loin du quartier touristique de Koassam.

Le soir nous dinons sur le marché de Chinatown. Et comme nous l’avions promis à la chanteuse trois mois plus tôt, nous retournons voir sa formation, dans ce petit club de jazz cossu que nous avions tant aimé. Le groupe est en forme ce soir. De neuf heures à minuit nous restons la à vibrer. Ca faisait longtemps que nous n’avions pas écouté de la musique avec une pareille intensité. La transportation est totale. Dans cet environnement douillet, Impossible d’imaginer que nous sommes à l’autre bout de la terre.

Nous avons pris des billets de bus pour ce soir, afin de rejoindre l’île de Koh Samuï. La journée est courte. Et comme  des occidentaux en manque de consommation, nous passons nos dernières heures dans le quartier de Siam. L’ambiance de ses malls est si particulières. Tout est grand, tout en restant fin. Les galeries font la part belle aux créateurs. Tout est coloré. L’éclairage est très travaillé. Même le snack est une véritable attraction.

Nous rentrons en taxi chercher nos sacs à l’hotel avant de rejoindre la gare routière. D’ailleurs ici, les taxis sont tous de couleurs fluorescentes. Bleu schtroumpf, jaune canard, vert rizière, ou encore rose ‘hello Kity’. C’est peut être aussi des détails comme ceux la, qui égayent une ville et qui la rendent plus agréable…

Le Vietnam en accéléré, le delta du Mékong

3 mars 2009 - avec du retard depuis Koh Samuï 

Vietnam

Comme le pays est bien plus grand que ce nous l’imaginions, nous prenons l’avion pour rejoindre l’ancienne capitale de la Cochinchine, Saïgon, aujourd’hui appelé Ho Chi Minh Ville. La ville est étourdissante de bruit. Nous sommes content le lendemain matin de partir pour deux jours dans les méandres du delta du Mékong.

Tout le monde nous avait prévenu, “attention aux agences de voyages locales qui organisent ce genres de séjours”.  Jusqu’à hier, nous nous en étions pas tellement préoccupé. Nous appelons l’agence “Happy Luan” pour lui demander de nous organiser une visite de deux jours pour demain.

Le lendemain, le guide vient nous chercher, et nous emmène en voiture jusqu’au delta. Nous embarquons dans une grande barque aménagée. Toute la vie s’articule autour de ce fleuve. A l’image d’un réseau routier complexe, les affluents permettent aux locaux de circuler. Le marché, les maisons, le transport, toute l’activité de la région est sur l’eau.

Nous traversons le marché flottant, comme nous traverserions une place de village française un dimanche matin. Il y a même une église qui surplombe les étales. Nous passons la nuit dans la riche demeure d’une vieille famille vietnamienne.

Le lendemain nous visitons en barque, la jungle, théâtre de la guérilla, entre les vietnamien communiste et les américains soutenus par le régime de Saïgon.  Nous comprenons enfin la complexité du conflit. On ressent au passage dans les explications du guide une animosité à l’encontre des vietnamien du nord. Cette même animosité envers les vietnamien du sud, que nous avions noté chez Lee notre guide de le baie d’Halong.

Tout au long de notre parcours dans le Vietnam, les dégâts moraux et physique causés par les américains sont partout. Lieux historiques saccagés, populations traumatisées, bombes chimiques, la guerre n’a pas épargné le pays. Certaines régions ont été brulées par les gaz des bombes, et la végétation peine encore à repousser.

Alors que nous nous envolons vers Bangkok, les parents repartent vers Hanoï en avion, pour rentrer en France.

Le Vietnam en accéléré, de Hué à Hoï An

2 mars 2009 - avec du retard depuis Koh Samuï 

Vietnam

La fin de notre croisière sur la Baie d’Halong nous amène directement à la gare des trains de Hanoï. Confortablement installés dans nos couchettes pour la nuit, nous nous laissons conduire jusqu’à Hué. A peine installés à l’hôtel, nous enfourchons des mobylettes et défions les lois de la circulation comme de vrais vietnamiens. Au milieu de ce chaos, nous nous frayons un chemin dans cette jungle urbaine, jusqu’aux tombaux (site archéologique). Nous oublions les cartes pour nous perdre au milieu des villages, des rizières et des campagnes. Loin des zones touristiques les vietnamiens sont plus accueillant et ils nous sourient et les enfants nous lancent des grands “hello” enthousiastes.

Le lendemain nous visitons la citadelle de Hué, ancienne cité impériale. Le lieu, bien que ravagé par les bombardements américains, n’est pas sans nous rappeler la cité interdite chinoise. Son architecture, sa disposition, l’organisation de la cour, on retrouve beaucoup de points communs.

Dans l’après midi, nous partons vers le sud pour rejoindre Hoï An. Nous découvrons une petite ville charmante, bien que touristique. Nous apprécions déambuler dans les rues pour admirer l’architectures, les maisons locales, les lumières, et les boutiques. En effet, Hoï An est réputée pour ses tailleurs… Et ce qui devait arriver, arriva ! Une veste pour Rémi, deux pantalons, deux chemisiers et un manteau pour Nath, rien que ça. Nath est rhabillée pour l’hiver. Les parents profitent de la ville pour acheter les cadeaux pour toute la famille, et un bateau pour Maurice. Une maquette de 1m50. Nous vous laissons imaginer l’encombrement du paquet, et la tête ahurie des hôtesses d’Air Vietnam.

Nous profitons de la région pour circuler en moto dans l’arrière pays et découvrir les ruines de “My Son”, une sorte de mini Angkor. Nous prenons le temps traverser des rizières pour en admirer le vert et même d’aller jusqu’à la plage déserte pour nager dans les vagues. C’est ça les vacances !

Nos conseils en vrac pour voyager au Laos

27 février 2009 - dans un café de Bangkok 

Laos

Avec un peu de retard, voici nos conseils pour ceux qui prévoient de se rendre au Laos prochainement.

  • Pour payer : On trouve des distributeurs uniquement dans les grandes villes. Si vous allez aux 4000 îles depuis le Cambodge, pensez à prendre suffisamment de dollars. La monnaie officielle est le Kip, mais il est souvent possible de payer en dollars, entre autre aux 4000 îles moyennant un taux moins avantageux. Le premier ATM est à Paksé. Au 15/02/09, 1$=8500kips. Le retrait maximal est de 700 000kips le plus souvent en coupures de 50 000kips.
  • Faire un trek dans le sud : deux jours autour de Savannaketh, nous étions tous les deux accompagnés de deux guides. Immersion assurée. 750000kips pour deux et pour les deux jours (tout compris).
  • Faire un trek dans le nord : deux jours à la rencontre des Hmong, 210000kips par personne pour deux jours (tout compris). Nous étions un groupe de six. L’organisation se fait sur place avec une des deux agences de Mong Noï.
  • Un billet de bus pour faire Vientiane - Luang Prabang est de l’ordre de 120 000kips. Prévoir 9 heures, pour faire les 200km ! Au Laos, les déplacements par la route sont très long.
  • Vivre au Laos :
    • Un plat sur le marché : 5000kips
    • Un plat dans un restaurant moyenne gamme : de 15000kips à 35000kips
    • Une guest house dans une grande ville : de 10 à 15$
    • Une guest house dans les campagnes : de 10000 à 50000kips
    • une bière locale 640ml: 10000kips
  • Il est possible de rejoindre le Vietnam depuis Luang Prabang par un bus de 18heures. Il ne va pas jusqu’à Hanoï, il s’arrête à Vinh. Il coute environ 210 000 kips et part seulement 2 fois par semaines. Des bus quotidiens rejoignent Hanoï depuis Vientiane (26h) pour 180 000 kips.
  • Voyager en “Slow Boat” :
    • Luang Prabang à Nong Kiew, 7 heures, 120000kips
    • Nong Kiew à Mong Noï, 2 heures, 20000kips
  • Parler Lao :
    • Dire “Bonjour” : [Sabaa-dii]
    • Dire “Merci” : [Kob-jaï]

Nos déceptions : le tourisme du Laos se développe à une vitesse incontrôlée. Nous sommes inquiet du devenir du Laos, ce pays encore sauvage et nature. (cf notre article sur Vang Vieng)

Nos meilleurs souvenirs : Les paysages, les villages reculés du nord, l’accueil, le calme du pays, les treks, l’honnêteté des Laos, les rapports encore sincères entre locaux et touristes, les voyages en pirogue sur le Nam Ou, les coucous des enfants.

Trois jours dans la Baie d’Halong

21 février 2009 - dans l'hôtel de Hôi An 

Vietnam

Ce 14 février nous retrouvons les parents de Rémi à l’aéroport d’Hanoi. Au milieu des touristes groupés, les deux visages connus apparaissent. C’est si agréable de revoir ses parents… Nous partons vite vadrouiller tout l’après-midi à la (re)découverte de la vielle ville d’Hanoi. Les parents sont en pleine forme malgré le concert de klaxon et les 24h de voyage.

Nous partons vite pour la baie d’Halong qui nous reposera bien de l’agitation d’Hanoi. Lee, notre guide nous conduit jusqu’à notre Jonque, amarrée à l’île de Cat Ba. Maurice et Agnès ont choisi un bateau privé, et c’est loin des touristes que nous parcourons la Baie pendant 3 jours. Nous slalomons entre les pains de sucres, les rochers calcaires d’ou la jungle dégouline. On y aperçoit même quelques singes. Certains de ces rochers émergent comme des totems, rongés par l’érosion et à la limite de s’effondrer. La brume est au rendez-vous le matin et nous restitue un décors magique . La baie est habitée par quelques étranges villages flottants. Un après-midi nous allons pêcher depuis l’une de ces maisons. C’est une famille avec un jeune enfant qui vie là, au milieu de la baie et loin de tout. Leur maison, enfin la petite cabane est construite sur une plateforme avec une terrasse on l’on peut juste se tenir à deux. Leur espace vital est entouré de filets flottants et l’on se déplace en équilibristes sur les poutrelles qui les soutiennent.

Le soir nous goutons notre pêche et heureusement beaucoup d’autres plats Vietnamien. Remi et moi nous régalons du camembert et du saucissons. Le capitaine apprécie aussi le camembert ce qui nous étonne beaucoup vu l’état du fromage voyageur. Et à contrario d’avoir des gouts français, le capitaine est formel, Maurice est à 80% vietnamien et Rémi à 60%.  Il dit que nous avons des têtes de vietnamien. La suite du voyage nous dira si d’autre Vietnamiens nous considèrent des leurs, ou si nous aurons les prix locaux. Maurice fera une analyse génétique en rentrant ! :)

Les outils

musique

 

 

Google Map: Thaïlande - Encore trop peu de temps à Bangkok

 

Informations

Rentré le 26 Septembre 2009 après 13 mois de voyage autour du monde.

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