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	<title>Notre Tour</title>
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	<description>Le tour du monde de monsieur et madame Patate</description>
	<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 17:09:53 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>Le départ de Rio, Lost in translation</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 16:52:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a 13 mois nous nous engouffrions dans un avion pour filer. Sans trop réfléchir à ceux que nous laissions derrière, le temps de notre voyage. Une petite pointe au cœur, mélange d’excitation, d’inquiétude face à cette aventure complètement inconnue. Nous partions.
Treize mois, seize pays, tant d aventures. Treize mois passés sur la route [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 13 mois nous nous engouffrions dans un avion pour filer. Sans trop réfléchir à ceux que nous laissions derrière, le temps de notre voyage. Une petite pointe au cœur, mélange d’excitation, d’inquiétude face à cette aventure complètement inconnue. Nous partions.</p>
<p>Treize mois, seize pays, tant d aventures. Treize mois passés sur la route à faire et défaire perpétuellement notre sac, notre &#8216;maison&#8217;. Apprendre chaque jours à se détacher un peu plus du confort parisien, de notre appartement, de notre lit, de nos préoccupations. Se défaire des habitudes, apprendre la route, et surtout découvrir une liberté infinie, celle d’avoir le choix.</p>
<p>13 mois de bonheur, nous deux, à réaliser le vieux rêve du voyageur. Apprendre ensemble que rien n’est impossible et se sentir chez soi partout. Aller d’aventures en aventures et ne jamais connaitre la lassitude et l’ennuie, n’être jamais rassasiés. Rencontrer tant d’humains, des modes de vies, des croyances, des langues. Se rendre compte que nous ne sommes pas si différents, et qu’il suffit de pas grand chose pour adopter un autre mode de vie et le comprendre.</p>
<p>Et nous voila à deux heure du retour. Hier encore dans un bar de Rio, à vibrer au son de la samba et se sentir proche des cariocas, partager cette vie le temps d’une danse.</p>
<p>Il est difficile de réaliser que tout cela va s’arrêter, ce mouvement perpétuel. Réapprendre à être sédentaires. Cela va faire du bien au début, mais au fond demeure un doute, il y a bien un moment ou l’envie de voyage va être là encore plus forte. Cette envie de partir à l’inconnue. Ce frisson à chaque entrée dans un nouveau pays.</p>
<p>Comme le jour de notre départ nous partons vers un inconnu. C’est un moment auquel nous pensons depuis longtemps, l’instant des retrouvailles. Cela va être dans 24h difficile à croire. Lost in translation, nous allons passer 24h dans un autre espace temps, dans les avions, afin de nous faire petit à petit à cette idée du retour.</p>
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		<title>Exotisme au large de Rio : Ilha Grande</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 02:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous arrivons au petit matin tout ensommeillés après notre dernière nuit un peu galère dans les transports. Nous attrapons rapidement le RealBus qui nous emmène à notre hôtel à Ipanéma. La pousada nous attend, et surtout un bon lit douillet pour rattraper nos quelques nuits de sommeil en retard. L’après midi, c’est shopping dans Ipanema [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous arrivons au petit matin tout ensommeillés après notre dernière nuit un peu galère dans les transports. Nous attrapons rapidement le RealBus qui nous emmène à notre hôtel à Ipanéma. La pousada nous attend, et surtout un bon lit douillet pour rattraper nos quelques nuits de sommeil en retard. L’après midi, c’est shopping dans Ipanema pour préparer notre retour à la civilisation.</p>
<p>Le lendemain nous filons vers Ilha grande, une île à 200km au sud de Rio. A 16h nous débarquons sur l’île sous une bruine bretonne. C’est notre premier déboire climatique en 13 mois de voyage, mais un excellent avant gout parisien. Sous cet angle cette île paradisiaque parait un peu moins glamour. Le lendemain matin nous retrouvons notre bonne étoile et le soleil malgré les prévisions météorologiques. Nous partons marcher le long du littoral et à travers la jungle. Nous retrouvons les bruits de cet élément : les bourdonnements des insectes, les grincements des criquets, les chants des oiseaux, et d’autres cris non identifiés. Il y a même par instant des rugissements étranges, nous laissant perplexes le poil hérissé. Un gros iguane traverse le chemin devant nous. Plus loin des cris stridents nous arrêtent, nous pouvons voir une bande de Ouistitis moqueurs. Ils sont tout petits, tout gris, avec une longue queue et des poils blancs plein les oreilles.</p>
<p>Nous finissons par trouver notre petite crique déserte. Sable blanc, eau turquoise, cocotiers, manguiers… tout est là. Nous lézardons au soleil, profitant de ces derniers instants de sérénité. Mais les brésiliens ne sont jamais très loin, ils arrivent sur leurs rafiots, et rapidement viennent nous bassiner avec de la musique de merde des années 80 sur des enceintes pourries. Il faut reconnaitre que par instant les brésiliens ne sont pas toujours discrets. Nous filons retrouver la compagnie des Ouistitis.</p>
<p>Le lendemain est une journée à la productivité hors paire… Les vacances !</p>
<p>Dimanche, nous regagnons Rio pour retrouver Fanny et Romain.</p>
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		<title>D&#233;part de Jericoacoara pour Rio de Janeiro</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 20:24:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>

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		<description><![CDATA[Déjà une semaine que nous prenons du bon temps à Jericoacoara, il est temps de remettre les voiles. Enfin c’est une expression, parce qu’en vrai c’est plutôt fini pour nous la voile.
Le camion qui doit nous emmener jusqu’a Jijaico, doit passer nous chercher à la pousada (hôtel) à 11h. Le voyage nous a appris à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà une semaine que nous prenons du bon temps à Jericoacoara, il est temps de remettre les voiles. Enfin c’est une expression, parce qu’en vrai c’est plutôt fini pour nous la voile.</p>
<p>Le camion qui doit nous emmener jusqu’a Jijaico, doit passer nous chercher à la pousada (hôtel) à 11h. Le voyage nous a appris à être zen, surtout à ne pas nous inquiéter des retards. Nathalie en profite même pour faire une sieste. Vers midi et demi, nous appelons quand même l’agence… Le bus nous a oublié ! Pas de soucie, on comprend qu’on va venir nous chercher quand même. C’est un buggy qui se présente devant l’hôtel. Trop cool, alors que tous les touristes payent pour faire 1h de tour en buggy, nous aussi on va avoir le droit de traverser tout le parc national de Jericoacoara.</p>
<p>C’est parti pour une folle course pour rattraper le camion qui est parti une heure plus tôt ! Nath est bien installée devant, moi je suis assis sur la plage arrière, la tête au dessus de capot. Ces petits engins vont partout. On se faufile entre les dunes de sable fins, puis à  travers les lagunes. Des échassiers s’envolent à notre passage. Le plus souvent, ils se font balayer aussi sec par une rafale de vent. Le paysage est magnifique. Dommage, nous ne pouvons prendre aucune photo. En 40 minute le trajet est bouclé. Le bus nous attend pour partir. La suite du voyage est bien moins grisante. Nous arrivons à Fortaleza dans la soirée.</p>
<p>Aujourd’hui nous devons prendre nos billets de bus pour nous rendre à  Salvador de Bahia ainsi que nos billets d’avions pour Rio de Janeiro depuis Bahia. Surprise les prix sont les doubles de ceux vues sur Internet. Nous sommes obligés de passer par une agence, nos cartes bleus ne sont pas acceptées sur les sites des compagnies brésiliennes. La perspective des 30 heures de bus pour Salvador ne nous pousse pas à cette folie. Nous optons finalement pour un vol direct vers Rio ce soir. Nous irons visiter Ilha Grande en attendant Fanny et Romain qui viennent nous rejoindre le 20 à Rio.</p>
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		<title>Les patates de retour !</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 15:40:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
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C&#8217;est juste un teaser, il nous reste encore 10 jours s&#8217;il vous plait !
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-761" style="border: 0pt none;" title="Les patates d\'orange" src="http://www.notretour.com/wp-content/uploads/2009/09/orange1.jpg" alt="" width="450" height="338" /></p>
<p>C&#8217;est juste un teaser, il nous reste encore 10 jours s&#8217;il vous plait !</p>
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		<title>Enfin le Br&#233;sil, Jericoacoara un lieu id&#233;al</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 22:34:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous arrivons enfin à Fortaleza après une nuit et une bonne partie de la journée dans les avions. Nous découvrons le Brésil et déjà nous devons abandonner notre espagnol alors que nous commencions tout juste à être à l’aise. Fortaleza est une grande station balnéaire avec ses grattes ciel et son centre historique. Malgré l’air [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous arrivons enfin à Fortaleza après une nuit et une bonne partie de la journée dans les avions. Nous découvrons le Brésil et déjà nous devons abandonner notre espagnol alors que nous commencions tout juste à être à l’aise. Fortaleza est une grande station balnéaire avec ses grattes ciel et son centre historique. Malgré l’air marin, la chaleur est éprouvante, surtout pour nous qui descendons de la montagne. Nous allons déguster notre premier diner brésilien les pieds dans le sable. Nous allons réalisons alors que la France est juste en face (mas o menos*). Nous avons déjà le sentiment de prendre le chemin du retour. </p>
<p>Nous passons la journée du lendemain à marcher dans la ville et découvrir la vie brésilienne. Comme dans les clichés, on trouve les bimbos du bord de plage, et les sportifs de la promenade le long du rivage. Il y a un petit air de Los Angeles dans cette ville. On ne met pas longtemps à voir notre première Batoucada, d’ailleurs on commence par l’entendre, et de plutôt loin. Nous trouvons dans un immense hangar, le lieu de répétition, d’une cinquantaine de percussionnistes tous concentrés et suivant les ordres de leur chef d’orchestre. On nous invite vite à rentrer. La musique et la puissance sonore nous enivre rapidement. Nous sommes subjugués par la magie de cette osmose. On a juste imaginé cette même salle de répétition transposée dans le 8eme arrondissement de Paris. C’est sûrement un bon remède contre l’inflation des loyers.<img src="http://www.notretour.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" mce_src="http://www.notretour.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" class="mceWPmore mceItemNoResize" title="Lire la suite…"></p>
<p>Le lendemain matin, c’est reparti pour 9h de bus ! Les 2 dernières se font sur un énorme camion 4&#215;4 pour rejoindre le petit village de Jericoacoara. Au total nous auront passé pas moins de 50 heures, 3 nuits blanches, traversé 3 pays en six jour pour trouver le lieu idéal de nos “vacances”. C’est un peu les vacances dans les vacances. Le lieu est réputé pour être un des meilleurs spot de windsurf du monde. Nous ne sommes pas déçu, le village est mignon, les 5 rues sont en sable, le tout bordé de dunes et de cocotiers. Le vent souffle en permanence. Beaucoup de brésiliens viennent&nbsp; y passer un WE régulièrement. D’ailleurs nous arrivons le WE de la fête nationale, et nous avons beaucoup de chance de trouver où dormir. Nous prenons nos quartiers dans la <a href="http://www.jericoacoaraazulpousada.com.br/" mce_href="http://www.jericoacoaraazulpousada.com.br/" target="_blank">Pousada Azul</a>, tenu par Gregory, un jeune belge récemment expatrié.</p>
<p>Déjà 3 jours que nous vivons au rythme du vent et de la Bossa. Enfin un pays où nous prenons du plaisir à écouter la musique locale. Chaque soir nous choisissons notre restaurant en fonction de la musique qui s’y joue. Les vacances, en un mot !</p>
<p><i>* Mas o menos = plus ou moins.&nbsp; C’est l’expression favorite des Argentins (surtout de Buenos Aires). Nous l’avons vite adopté, ça marche pour tout. Exemples:</i></p>
<ul>
<li><i>“C’est loin ? – Mas o menos”</i></li>
<li><i>“Le bus part bientôt ? – Mas o menos”</i></li>
<li><i>“Est-ce qu’on va changer de bus ? – Mas o menos”</i></li>
<li><i>“Il est quel heure ? – Mas o menos”</i></li>
<li><i>…</i></li>
</ul>
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		<item>
		<title>Retour à La Paz et direction Santa Cruz</title>
		<link>http://www.notretour.com/la-paz-santa-cruz/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 21:17:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous nous préparons à un long périple pour rejoindre Fortaleza au nord de Brésil.
D’abord nous prenons un bus de 12 heures pour relier Cusco à La Paz, puis de là nous prendrons un bus pour aller à Santa Cruz. De Santa Cruz, nous avons deux avions pour rejoindre Fortaleza.
Nous arrivons donc encore pleins de bonne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous nous préparons à un long périple pour rejoindre Fortaleza au nord de Brésil.</p>
<p>D’abord nous prenons un bus de 12 heures pour relier Cusco à La Paz, puis de là nous prendrons un bus pour aller à Santa Cruz. De Santa Cruz, nous avons deux avions pour rejoindre Fortaleza.</p>
<p>Nous arrivons donc encore pleins de bonne énergie à La Paz. Un peu plus reposés que pour notre précédent séjour nous apprécions mieux la ville. Et surtout nous la connaissons déjà un peu. On retrouve avec plaisir ces énormes femmes avec leurs grandes jupes plissées leurs nattes et leurs chapeaux melon. Remi lui retrouve les magasins de musique. Il traine chez les artisans à droite à gauche pour s’acheter un Charango. Apres la flute de Cusco, le Charango de La Paz, il nous faudra un appart bien isolé pour ne pas stresser les voisins avec ses débuts sur ces instruments. Mais surtout nous retiendrons de La Paz, un diner que nous attendions avec grande impatience. Le restaurant La Comédie, est de loin l’un des meilleurs restaurants français en Bolivie, et surtout ils font un fondant au chocolat imbattable, nous qui n’en n’avions pas gouté depuis notre départ, nous sommes ravis. Ce diner est l’occasion pour nous de fêter nos un an de voyage. Douze mois de ballades à travers le monde, douze mois de bonheur. Il nous reste un mois et nous avons bien l’intention d’en profiter pleinement et de distiller chaque instants. Bien sur nous pensons au retour, mais de manière assez lointaine, et pour le moment nous ne voyons que le positif du retour. Une maison à nous, une salle de bain avec de l eau chaude, une cuisine, un lit confort. Et surtout notre famille et nos amis. C’est au bonheur des retrouvailles que nous pensons le plus.<span id="more-746"></span></p>
<p>Le lendemain soir nous partons pour Santa Cruz, au programme, 12h de bus annoncées, un bus cama prévu, et des toilettes prévues dans le bus. Bien vite nous découvrons notre bus, tout pourri, les camas sont des semi camas, et les wc il n’y en a pas. En plus nous avons payé nos billets plus chers que les autres passagers, boliviens bien sur. Pourtant habitués à ce genre de déceptions, nous avons l’habitude d’acheter nos billets directement auprès de la compagnie, et bien choisir celle ci. Nous évitons tous les intermédiaires et agences véreuses. Tant pis, Remi a beau protester, le bureau s’en fiche et nous ferons obligatoirement le trajet dans ce bus. Je part donc rapidement pour faire un dernier tour aux wc, car les arrêts pipi sur la route ne sont pas supers pour moi. Les femmes, toutes en jupes ne se soucient pas de se cacher derrière un buisson! Alors pour mon cas le chauffeur ne prendra pas la peine de chercher un lieu propice. Je me dépêche donc de revenir au bus, et là j’ai une belle frayeur…Plus de bus! Je suis là toute seule dans la gare de La Paz, sans argent, sans sac et sans Remi…Mais d’un coup je le vois surgir et hurler de me dépêcher, il a du se battre avec le chauffeur qui ne voulait rien entendre: ‘l’heure c’est l’heure’, bien que nous ayons déjà une heure de retard! Remi a donc réussi à sortir du bus et bloquer un peu les portes pour me rattraper. C’est le premier ‘accident’ qui aurait pu nous arriver. Tout notre voyage s’est tellement bien passé, que par instant nous ne sommes plus aussi vigilents que ce que nous le devrions.</p>
<p>Stressés, nous avons du mal à nous endormir. Nous passons la nuit à compter les étoiles. Il fait froid, nous sommes sur les hauts plateaux entre 4000 et 4500m. Nous nous blottissons dans nos duvets. A l’aube la température se réchauffe, jusqu’à devenir étouffante. Nous découvrons une route à flanc de montagne, couverte de jungle. C’est agréable toujours de revoir ces arbres et cette végétation exubérante. Moi je  m’endors enfin. Remi veille, il en profite pour se dégourdir les pattes, car notre bus reste bloqué pendant 2 heures sur la route. Un camion chargé d’ énormes troncs s’est renversé en travers, et créant un immense embouteillage. Nous verrons passer beaucoup de ces chargements de bois. La foret se dilapide vite.</p>
<p>Il fait maintenant une chaleur étouffante dans le bus, et si il n’y avait pas le chauffage et n’y a pas plus de clim. Nous prenons notre mal en patience et oublions l’odeur. Il y en a un qui a fait pipi par terre, nous le cherchons encore. Les bébés pleurent les mères patientent.</p>
<p>Apres 16 heures de trajet nous arrivons enfin à Santa Cruz. Nous trouvons un petit hôtel avec une cours agrémentée d’arbres et des fleurs exotiques, nous apportant une agréable fraicheur. Nous découvrons étonnés la ville de Santa Cruz. Nous n’avons pas le sentiment d’être dans le même pays. Santa Cruz semble être une ville ou il y a plus d’activité économique et culturelle que La Paz et les villes des hauts plateaux Boliviens. Les communautés ici sont très différentes. C’est une ville avec un centre historique aux bâtiments coloniaux, et c’est aussi la première fois que nous voyons des Boliviens ‘blancs’.</p>
<p>Nous en profitons pour aller voir une expo photos ‘world press 09’, puis nous flânons dans la chaleur orageuse de la ville.</p>
<p>Cette nuit nous décollons à 5h du mat’ pour Fortaleza. Deux escales et deux avions plus tard, notre arrivée est prévue pour 14h le vendredi 4 septembre au BRAZIl!!!!!</p>
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		<title>Bali: Luxe et architecture traditionnelle</title>
		<link>http://www.notretour.com/bali-hotels-luxe-lamandari-architecture-traditionnelle/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 23:42:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Design du monde]]></category>

		<category><![CDATA[Indonésie]]></category>

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		<description><![CDATA[L’architecture traditionnelle balinaise repose  sur un aspect spirituel et religieux plus important que la construction physique et la décoration. C’est une recherche constante d’un équilibre cosmologique, une opposition entre le profane et le sacré, le haut et le bas, le ying et le yang. C’est aussi cet équilibre, cette tension, que les hôtels modernes sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’architecture traditionnelle balinaise repose  sur un aspect spirituel et religieux plus important que la construction physique et la décoration. C’est une recherche constante d’un équilibre cosmologique, une opposition entre le profane et le sacré, le haut et le bas, le ying et le yang. C’est aussi cet équilibre, cette tension, que les hôtels modernes sont venus chercher à Bali. L’architecture traditionnelle est capable de répondre aux attentes les plus modernes. Et à l’inverse les constructions modernes sont capables de respecter cette tradition, et lui conserver son aspect sacré. Ainsi l’hôtel Amandari de Ubud incarne parfaitement cette volonté de mixage culturelle et dans le respect de la tradition.</p>
<p><strong>- Habitat traditionnel.</strong></p>
<p>La structure d une maison familiale s organise toujours de la même manière, dans le but de respecter le concept d’ordre cosmique:</p>
<p>-De haut murs entourant la maison, <em>Aling-Aling</em> qui apporte une notion de privauté et de protection des mauvais esprits.</p>
<p>-des unités indépendantes a l intérieur de l enceintes rectangulaire autour d un jardin. Les pièces sont disposées en suivant l organigramme du corps humain, en commençant par  la tête, qui est la pièce des parents,  puis les bras, la pièce des enfants et des invites.<span id="more-740"></span></p>
<p>-L’entrée dans la maison se fit par une ouverture en chicane dans le mur. Cela pour but de protéger des mauvais esprits</p>
<p>-Les matériaux utilises sont la pierres, des structures en bois, des toits de chaumes.</p>
<p>-dans ces maisons il y a nécessairement des temples, plus ou moins important selon la famille.</p>
<p>L’architecture est donc  liée au domaine du sacre, l’architecte est aussi le prêtre. La taille de la tête du propriétaire de la maison sera utilise comme mètre étalon pour la construction de sa demeure.</p>
<p><strong>-Amandari à Ubud;</strong></p>
<p>Depuis quelques années Bali a vu se développer, un grand nombre de projets d’hôtels luxueux destinés à une clientèle occidentale en mal de quiétude et en quête de spiritualité . La qualité de ces projets réside dans une architecture très moderne, aux dessins exigeants, et l’inspiration permanente de la culture Balinaise. Cette Alchimie a été rendue possible par la rencontre entre la vision d’architectes talentueux et la richesse de l’art Balinais.</p>
<p>C’est dans cette pure tradition que Peter Muller a dessiné l’Amandarai dans le village d’Ubud à Bali. P.Muler l‘architecte Australien a su intégrer parfaitement le style Balinais, sans en faire une attraction pour touristes à la club-med, ainsi que une vision de l’hôtellerie de luxe avec son architecture et son service des plus moderne. Ici point de télé dans les suites, point de téléphones qui sonnent et “d’hommes pressés”, point de dorures ni d’ornementations inutiles, point de mobiliers modernes aux formes trop reconnaissables. Seulement un dessin sincère et surtout une utilisation appropriée et un grand respect  de l’artisanat et la tradition balinaise. Rien n’agace l’œil du voyageur, ni ne le ramène à une réalité occidentale. Au cœur des rizières en étages des collines de Ubud, l’hôtel prend sa place, non pas tel un vaisseau bétonné et piscine bleu turquoise, mais tel une village local. Le bâtiment se fond et s’intègre dans le paysage avec une grande humilité architecturale. Les matériaux  de l’hôtel sont identiques aux villages voisins, toits de chaumes, structures en bois locales, pierres de rivière, pierres volcaniques. De même, la piscine suit le mouvement d’une rizière et se camoufle dans le paysage, l’architecte ayant choisi des céramiques artisanales dans les même tons de verts. Ici le voyageur se retrouvera dans sa  quête. Hors du temps, le voyageur déambule dans les ruelles de l’hôtel entre les Aling-Aling apportant isolement privauté. On y croise peu de monde, l’hôtel et à dimension humaine. A l’heure des offrandes les femmes balinaises, si élégantes dans leurs Sarongs, viennent fleurir les petits temples de l’hôtel, d un geste gracieux. La rêverie du voyageur est bercée par le bruissement de l’eau des canaux d’irrigations de rizières, parcourant les allées.  Le rapport à la nature est constant, il y aura ainsi toujours une vue, un cadrage sur l’environnement. Les suites, toutes indépendantes, protégées par les murs Aling-Aling, renforcent cet incroyable sentiment de calme, d’isolement, de voyage. Chacune possède une piscine couleur rizières, ayant toujours une vue sur les collines. De même jouxtant la salle de bain, P. Muller a installé un bassin de pierre pour prendre son bain le nez dans les étoiles. Les suites sont meublées simplement avec des objets de Bali. Le seul ornement est le ciel de lit, un Batik peint a la main reprenant des motifs anciens. Le cheminement à travers l’hôtel depuis le lobby en passant par le restaurant jusqu’à la suite, suit le même fil conducteur esthétique. Il n’existe pas de disparité de style, dans un soucis d’intégration culturel et esthétique.</p>
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		<item>
		<title>La vallée sacrée Inca et le Machu Picchu</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 18:28:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Perou]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces quelques jours à Cusco nous ont bien remis en forme et maintenant nous sommes prêts à affronter la horde de touristes aoutiens, se dirigeants tous vers le Machu.
Beaucoup viennent ici uniquement dans le but d’ajouter le Machu Picchu à leur palmarès et ne prennent pas le temps de découvrir les autres vestiges et villages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces quelques jours à Cusco nous ont bien remis en forme et maintenant nous sommes prêts à affronter la horde de touristes aoutiens, se dirigeants tous vers le Machu.</p>
<p>Beaucoup viennent ici uniquement dans le but d’ajouter le Machu Picchu à leur palmarès et ne prennent pas le temps de découvrir les autres vestiges et villages de la vallée sacrée. Nous avons la chance d’avoir du temps pour emprunter le chemin des écoliers. Nous rejoignons Ollantaytambo, via des bus et des taxis collectifs, c’est toujours une agréable occasion de croiser les vrais péruviens et d’échanger quelques mots. On est loin des bus cama, ici, tant qu’il y a de l’air, il y a de la place. Nous prenons les enfants sur les genoux, les femmes tassent leurs jupons de feutre pour gagner quelques centimètres, et toujours dans la bonne  humeur. Nous découvrons des gens très accueillants et très aidants ne nous laissant jamais seuls et désemparés. C’est sûr ils apprécient de voir des touristes qui daignent se mêler à coté des 4&#215;4 climatisés et tours organisés qui envahissent la vallée. Nous découvrons le mignon petit  village d’Ollantaytambo qui date de l’époque Inca. Ce village est aussi réputé pour les vestiges de sa forteresse. Il règne une  douce ambiance printanière, des arbres fraichement fleuris  et des multitudes d’oiseaux. Nous trouvons une hostal familiale, une très vieille maison bancale, aux murs épais, blanchis à la chaux, ornés des balcons bleus, et aux vieux parquets grinçants. Toutes les tuiles du villages sont en tuiles romaines, nous rappelant la Provence. Nous prenons plaisir à nous balader dans les rues pavées de galets, fendues en leurs centres d’un <a href="http://farm3.static.flickr.com/2458/3868100666_53cbbc9eae.jpg" target="_blank" rel="lytebox">petit canal</a> où circule l’eau des rivières. Il est interdit de marcher le nez en l’air, l’entorse est assurée. Tous les murs des maisons sont fait des gros blocs de pierre incas, s’imbriquant comme un puzzle géant.</p>
<p>Le lendemain, nous partons explorer les sites archéologiques de Morai et les Salines Incas. C’est d’Urubamba qu’il nous faut prendre un bus jusqu’au village de Maras puis un taxi pour nous rendre sur le site. Les archéologues supposent que Morai était un lieu d’expérimentations agricoles. Les Incas avaient construits des <a href="http://farm4.static.flickr.com/3447/3868077080_62e055056a.jpg" target="_blank" rel="lytebox">terrasses  concentriques</a> de cultures afin d’obtenir des températures différentes pour chaque étages. Ils  obtenaient différentes variétés de légumes. Quoi qu’il en soit nous trouvons le graphisme surprenant, esthétique et sortit de nul part. Lenotre n’aurait pas renié le style.</p>
<p>Nous marchons jusqu’aux Salinas incas. Le lieu est bien plus impressionnant en vrai qu’en <a href="http://farm3.static.flickr.com/2010/3867308727_2e1ffca2d3.jpg" target="_blank" rel="lytebox">photo</a>. Nous passons pas mal de temps à observer les familles qui collectent leur sel sur ces antiques salinas. Nous rejoignons la route d’Ollantaitambo que nous terminons en taxis collectif.<span id="more-744"></span></p>
<p>Le lendemain nous entamons une promenade pour observer les ruines du fort de d’Ollantaytambo. Nous ne sommes pas prêt à payer encore 20€ par personne pour visiter les vieilles pierres. D’ailleurs c’est la vue d’ensemble de loin qui est la plus jolie. Notre manège ne plait pas aux gardiens, qui nous sommes de nous éloigner du cite.</p>
<p>Demain est le grand jour. Nous nous levons à 4h pour emprunter le train de 5h qui nous amène au Machu Picchu. Encore ensommeillés nous faisons la queue avec tous les péruviens qui nous regardent étonnés. Rapidement nous comprenons que nous devons rejoindre la gare spéciale ‘petits blancs’. Ils faut bien que PéruRail justifie la différence de 25 dollars. Pourquoi pas, mais le pire dans cette histoire, c’est que pas un sous ne revient au Pérou, mais bien à une société privée du Chili. D’ailleurs c’est aussi le cas pour tout le reste de l’exploitation du site du Machu Picchu. Arrivés à 7 à Aguas Caliente, il faut encore sortir nos dollars (15 AR / Pers) pour monter jusqu’au site. La route est somptueuse, nous grimpons à flanc de montagne au milieu de la jungle. Les nuages jouent entre les sommets, cela nous rappelle les pains de sucre de la baie d’Hallong. L’ambiance est un peu mystique à l’approche du site. Passés les 120 dollars (pour 2) de l’entrée, nous pouvons enfin contempler la toute dernière merveille du monde. La ville mythique repose encore calmement dans les brumes du petit matin, mais déjà trop tard pour espérer monter en haut du Wayna Pitchu qui est limité aux 400 touristes qui attendent depuis 5 heures devant les grilles. Nous décidons de remonter l’Inca Trail pour profiter du paysages, de ces <a href="http://farm3.static.flickr.com/2349/3867371893_ecf84e20d6.jpg" target="_blank" rel="lytebox">chemins antiques</a>, et observer de loin et au calme le Machu Picchu. C’est marrant nous l’imaginions un peu plus grand. Nous retournons au milieu du village pour visiter les ruelles. Il y est d’ailleurs difficile de se frayer un chemin entre tous les touristes qui ne comptent plus les gigas de mémoires vidéo et photos. Dur de s’imaginer la vie inca dans ce village il y a 600 ans. La chaleur devient rapidement écrasante, et le soleil brulant. Au milieu des ruines nous partageons notre pic-nic avec Josselin fraichement arrivé de Paris. Repus de ce spectacle plus que de notre sandwich, nous décidons de prendre le chemin du retour pour Cusco.</p>
<p>Cette fois, il est hors de question de donner tant d’argent, et de cautionner ce raquette organisé. Nous avions  entendu parler d’un itinéraire bis, peu connu, et plus compliqué, étant qu’aucune route ne rejoint le Machu Picchu. Il faut quitter la ville d’Aguas Caliente discrètement en marchant sur la <a href="http://farm4.static.flickr.com/3442/3868219602_1117960abb.jpg" target="_blank" rel="lytebox">voie ferrée</a> dans la direction opposée vers Hydro Electrica (un barrage). Il est 14h nous marchons bon &#8220;train&#8221; (hihihihi) car le trajet est long. C’est une très jolie balade dans la jungle tout juste fleurie et les vols de perruches nous accompagnant. Nous apprécions largement de nous retrouver un peu seuls, loin de toute l’agitation. Le chemin est fatiguant, le ballaste roule sous nos chaussures, les pieds chauffent, les ampoules ne sont pas loin. Nous croisons quelques trains qui klaxonnent à chaque virage, habitués au passage de piétons. Nous arrivons au bout de deux heures au barrage. Nous trouvons un taxi qui nous descend à Santa Teresa (10 sol pour 2, 30’). Au village, notre chauffeur nous aide à trouver le taxi collectif qui va à Santa Maria. C’est avec un chausse pied que nous rentrons dans une voiture pour la plus grande joie des autres occupants. Nous avons de la chance c’est la dernière de la soirée (20 sol pour 2, 90’), et en plus il commence à pleuvoir, et la nuit arrive. La chance nous poursuit, à Santa Maria, nous attrapons in extremis un autre taxis pour Cusco, et nous avons la banquette arrière du minibus rien que pour nous (40 sol pour 2, 5heures).</p>
<p>Bien que fatiguant, ce chemin est une balade en soit. De merveilleux paysages, de belles rencontres, des gens adorables et encore aidants. Au delà de toute considération politique ou financière, nous sommes bien contents d’avoir découvert ce petit chemin détourné.</p>
<p>C’est à 23h que nous arrivons fourbus, à Cusco. Nous trouvons avec plaisir un pub encore ouvert pour nous servir bière et Hamburger bien mérités. A minuit nous sommes au lit!</p>
<p>Nous passons encore deux jours à profiter de la vie cusqueniène avant de retourner en Bolivie pour attraper notre avion qui nous emmènera au Brésil le 4 septembre.</p>
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		<title>Arrivée au Pérou, Cusco.</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2009 02:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Perou]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Pérou, tout commence par un long voyage en bus, entre des énormes femmes, vendeuses de truites, une autre voyageant avec son perroquet, une mamie grincheuse tapant tous les passagers avec sa canne pour un oui pour un non. Nous passons huit heures avec les rires du perroquet, qui est bien le seul à rire.
Nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Pérou, tout commence par un long voyage en bus, entre des énormes femmes, vendeuses de truites, une autre voyageant avec son perroquet, une mamie grincheuse tapant tous les passagers avec sa canne pour un oui pour un non. Nous passons huit heures avec les rires du perroquet, qui est bien le seul à rire.</p>
<p>Nous arrivons de nuit à Cusco. Le lendemain matin nous découvrons la charmante ville de Cusco. Cette ville mélange des vestiges incas, et des constructions espagnoles. On peut donc admirer la cathédrale posée sur des fondations Incas, les fameux murs aux énormes pierre taillées et s’imbriquant parfaitement. Nous voyons de ce fait, la pierre aux 12 cotés. Mais par dessus tout, ce matin, c’est le petit déjeuner qui va nous enchanter. Enfin un vrai déjeuner digne de ce nom, avec de vrais produits plutôt que toutes les inventions chimiques bolivienne. On se sent d’attaque pour le Machu Picchu. Nous apprécions flâner et déambuler dans la rue, observer les constructions, les rues pavées en galets, et bien sur les péruviens. Ici les jeunes filles se promènent en costume traditionnel avec un Alpaga en laisse ou bien un bébé chèvre dans les bras. Les touristes sont prêt à payer cher pour avoir la photo clichée ! De quoi laisser croire aux invités de la soirée diapos que tous les péruviens sont restés en habits traditionnels, une chèvre sous le bras. Soyez certains que vous aussi, aurez droit à votre lot de diapos à notre retour. ;)<span id="more-742"></span></p>
<p>Nous aimons aussi farfouiner dans les étales d’artisanat local et rêver sur des pulls en baby alapaga. Nous découvrons avec bonheur la cuisine péruvienne, à la fois inventive et très fine. Rémi se tente au plat traditionnel, un bon gros cochon d’inde. C’est bon, mais peu copieux.</p>
<p>Malgré tous les charmes de Cusco, nous ne pouvons pas passer sous silence, le raquette et la sollicitation constante des touristes. Le Machu Picchu n’est pas bien loin. A titre d’exemple, la visite de ruines (hors MP) coute en moyenne 18€. Il n&#8217;est pas possible de traverser la place principale de Cusco sans qu’on nous propose exhaustivement : peinture, bonnet, massage, informations, pédicure, barbier, cireur, et même marihuana. Un petit goût de Vietnam.</p>
<p>Dimanche nous partons explorer le village de Pissac, réputé pour ses ruines et surtout son marché. Nous avons la chance de croiser un cortège en l’honneur de la vierge. Cette fois les habits traditionnels, ne sont pas destinés aux touristes mais bien l’habitude locale…</p>
<p>Ces quelques jours nous ont permis d’organiser notre visite de la vallée sacrée et du … Machu Picchu. Retrouvez bientôt, nos aventures au Machu Picchu !!!</p>
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		<title>Une Journée à Vientiane</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 22:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nath et Rémi</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Laos]]></category>

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		<description><![CDATA[Une visite d’un jour n’est pas idéale afin de pouvoir correctement goûter à la cuisine d’un pays étranger, mais elle permet cependant de se concentrer sur l’essentiel. Au Laos, c’est le pain qu’il ne faut pas manquer d’essayer. Ce dernier se trouve en effet partout, du fait de l’occupation française. Si c’est un sac de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une visite d’un jour n’est pas idéale afin de pouvoir correctement goûter à la cuisine d’un pays étranger, mais elle permet cependant de se concentrer sur l’essentiel. Au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Laos" target="_blank">Laos</a>, c’est le pain qu’il ne faut pas manquer d’essayer. Ce dernier se trouve en effet partout, du fait de l’occupation française. Si c’est un sac de baguettes que vous cherchez, alors prenez le chemin du marché, l’option la plus simple et la plus économique aussi. Toutefois, si vous désirez quelque chose de plus raffiné, vous trouverez des pâtisseries et des petits pains frais  ainsi que du vrai café au Café du Croissant d’Or. Les habitants de Vientiane n’y vont peut-être pas, mais il vous serait difficile de trouver un brunch plus nourrissant que ce dernier  au Laos.</p>
<p>Pour le déjeuner et le dîner, allez sur les bords du Mékong, surtout si vous n’êtes que de passage à Vientiane. Sur Fa Ngum, la rue qui le longe, vous trouverez de nombreux de restaurants, également à proximité de plusieurs <a href="http://www.agoda.fr/asia/laos/vientiane.html" target="_blank">Hôtels à Vientiane</a>. Au restaurant PVO, on vous servira des soupes vietnamiennes (pho) et, curieusement aussi, des baguettes au porc. Il existe beaucoup d’autres restaurants en amont et en aval du fleuve, tous meublés des habituelles chaises en plastique et tables bancales que l’on vient à apprécier dans le sud-est asiatique. Dans ces établissements, vous paierez environ 10 000 kips pour une grande bouteille de « Beer Lao » qu’il vous faudra absolument goûter. Vous pourrez déguster du laab pour 20 000 kips, du riz gluant pour 5000 et un plat de poisson pour 30 000 kips. Ici, tout le poisson servi provient directement du Mékong. Il est donc frais et délicieux ! <span id="more-735"></span></p>
<p>Au bout de la rue Fa Ngum, juste après qu’elle se transforme en chemin de terre se trouve la « Spirit House », établissement de moyenne gamme qui propose tout : petits-déjeuners, laab, somtam, sandwiches européens et beaucoup d’alcool, dont la « Beer Lao ». Les cocktails y sont moins chers l’après-midi, l’Internet y est gratuit et vous pourrez vous à l’intérieur comme au bord du fleuve.</p>
<p>Enfin, les amateurs de cuisine des rues apprécieront les saucisses de porc fermentées au piment, servies dans des feuilles de bananier. Elles ne changeront peut-être pas votre vie mais, comme elles se vendent un peu partout, il vous sera difficile d’y résister !</p>
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